SYNTHESE DU MESSAGE DU CHEF SPIRITUEL DU 30 OCTOBRE 2011 A NKAMBA
Après
l’indicible joie qui a inondé les cœurs, le sens de la victoire du caractère
événementiel de Mbanza-Ngungu, le 3 Octobre 2011, a atteint l’apothéose qui a
mis comme un point final à tout le système du processus intégral qui a
déclenché la réhabilitation de Papa Simon KIMBANGU. Tous, nous sommes
conscients d’avoir franchi l’échelon supérieur d’une étape hautement mémorable,
pour que nos mains, humblement tendues vers le Saint-Esprit soient remplies de
toutes ces richesses qui emplirons nos vies, au rendez-vous du renouveau du
cycle prometteur.
Le Chef Spirituel, très satisfait de l’engrenage bien huilé qui a permis le bon déroulement des différentes cérémonies qui ont marqué le tournant de la vie des kimbanguistes, a rappelé que les trois générations précédents ayant essuyé échecs sur échecs, n’avaient pas bénéficié du rare privilège qui a été le nôtre, en cette quatrième génération qui est la dernière de la série.
Nous serons portés vers le triomphe que si nous nous accrochons à la bouée de sauvetage où sont inscrits les mots trilogiques que sont devenus un leitmotiv capital : Amour – Commandements - Œuvres, qui ont pour but, de nous conscientiser, quant au serment qui nous lie à Papa Simon KIMBANGU. Le moment est venu où chacun choisira de suivre la piste où sont imprimés les traces de pas du maître qu’il a décidé définitivement de servir.
C’est l’ère de l’homme noir qui aura enfin l’opportunité de goûter à une paix méritoire dans un environnement où les embûches, le dénigrement… seront vaincus, pour céder le pas à la revalorisation, à de la considération envers une race confinée dans l’obscurité la plus dominatrice qu’elle ait jamais connue. Avec la symbolique libération de Papa Simon KIMBANGU, c’est la récupération complète de l’identité de l’homme noir.
Satan n’étant pas doté du pouvoir de la création, n’a pas autorité pour prétendre réclamer comme un dû, des âmes qui ne lui appartiennent pas ; il restera les mains vides. Cela nous amène à déduire qu’une vigilance accrue est désormais de rigueur afin que chacun sache préserver son esprit du mal. Lorsque la lumière divine éclairera notre cœur, nous devrions pouvoir être en mesure de savoir de quel côté nous nous rangerons, vers quel maître nous nous tournerons, pour le servir avec abnégation.
Le Chef Spirituel, son Eminence Simon KIMBANGU KIANGANI, a, une fois de plus, exprimé son sentiment de gratitude envers le Chef de l’Etat, ainsi qu’à toutes les instances gouvernementales qui ont, de près ou de loin, tout mis en œuvre pour que soient couchés sur papier, toutes les décisions, tout les décrets qui ont permis la réussite, dans son absolue globalité, de la somme d’actions symboliques concrétisant l’étendue de ce que l’Eglise est parvenue à hisser au-dessus de l’emblème de sa notoriété.
Le Nom de KIMBANGU, qui n’avait revêtu jusque-là, aucune once d’intérêt ou d’importance particulière, pour l’opinion publique, ce Nom qui n’avait signifié alors, que rejeton, indigence et bannissement, brille aujourd’hui en lettres d’or sur la toile céleste, après qu’il ait été décanté de tous les préjugés, par des actes juridiques dûment entérinés. C’est la rançon accordée au kimbanguisme pour le sang répandu des sacrifiés, des victimes innocentes qui ont ouvert la brèche qui a laissé filtrer la lumière redonnant de l’éclat à la Vérité qui avait été dissimulée sous un amoncellement de faussetés.
Le reste à venir qui doit être accompli, relève des desseins et de la compétence de Dieu. Il nous guidera afin que prenne effet sa volonté suprême.
Le Chef Spirituel, très satisfait de l’engrenage bien huilé qui a permis le bon déroulement des différentes cérémonies qui ont marqué le tournant de la vie des kimbanguistes, a rappelé que les trois générations précédents ayant essuyé échecs sur échecs, n’avaient pas bénéficié du rare privilège qui a été le nôtre, en cette quatrième génération qui est la dernière de la série.
Nous serons portés vers le triomphe que si nous nous accrochons à la bouée de sauvetage où sont inscrits les mots trilogiques que sont devenus un leitmotiv capital : Amour – Commandements - Œuvres, qui ont pour but, de nous conscientiser, quant au serment qui nous lie à Papa Simon KIMBANGU. Le moment est venu où chacun choisira de suivre la piste où sont imprimés les traces de pas du maître qu’il a décidé définitivement de servir.
C’est l’ère de l’homme noir qui aura enfin l’opportunité de goûter à une paix méritoire dans un environnement où les embûches, le dénigrement… seront vaincus, pour céder le pas à la revalorisation, à de la considération envers une race confinée dans l’obscurité la plus dominatrice qu’elle ait jamais connue. Avec la symbolique libération de Papa Simon KIMBANGU, c’est la récupération complète de l’identité de l’homme noir.
Satan n’étant pas doté du pouvoir de la création, n’a pas autorité pour prétendre réclamer comme un dû, des âmes qui ne lui appartiennent pas ; il restera les mains vides. Cela nous amène à déduire qu’une vigilance accrue est désormais de rigueur afin que chacun sache préserver son esprit du mal. Lorsque la lumière divine éclairera notre cœur, nous devrions pouvoir être en mesure de savoir de quel côté nous nous rangerons, vers quel maître nous nous tournerons, pour le servir avec abnégation.
Le Chef Spirituel, son Eminence Simon KIMBANGU KIANGANI, a, une fois de plus, exprimé son sentiment de gratitude envers le Chef de l’Etat, ainsi qu’à toutes les instances gouvernementales qui ont, de près ou de loin, tout mis en œuvre pour que soient couchés sur papier, toutes les décisions, tout les décrets qui ont permis la réussite, dans son absolue globalité, de la somme d’actions symboliques concrétisant l’étendue de ce que l’Eglise est parvenue à hisser au-dessus de l’emblème de sa notoriété.
Le Nom de KIMBANGU, qui n’avait revêtu jusque-là, aucune once d’intérêt ou d’importance particulière, pour l’opinion publique, ce Nom qui n’avait signifié alors, que rejeton, indigence et bannissement, brille aujourd’hui en lettres d’or sur la toile céleste, après qu’il ait été décanté de tous les préjugés, par des actes juridiques dûment entérinés. C’est la rançon accordée au kimbanguisme pour le sang répandu des sacrifiés, des victimes innocentes qui ont ouvert la brèche qui a laissé filtrer la lumière redonnant de l’éclat à la Vérité qui avait été dissimulée sous un amoncellement de faussetés.
Le reste à venir qui doit être accompli, relève des desseins et de la compétence de Dieu. Il nous guidera afin que prenne effet sa volonté suprême.
Hélène Gisèle BOUKOU
Presse Kimbanguiste - Paroisse de Rennes
(Preski-Rennes)
02 Nov. 2011