SYNTHESE DU MESSAGE DU CHEF SPIRITUEL, DU 17 MARS 2011, A NKAMBA NOUVELLE JERUSALEM


Personne n’ignore que tous les jours que Dieu fait, le Chef Spirituel, son Eminence Simon KIMBANGU KIANGANI dispense inlassablement un cours tout particulier reflété par son enseignement tiré de l’insondable divin, de ses exhortations, de sa parole… et le tout est transmis au monde comme un message pacificateur, pour le salut des hommes dans sa plus pure expression.
 
Les kimbanguistes sont des élèves au statut très privilégié qui sont censés tirer profit de l’instruction qui leur est donnée par ce professeur dont le grade est immensément supérieur à celui qui peut être attribué à tous les corps de métiers, parce qu’elle émane d’un être dont la grandeur est totalement spirituelle. Mais dans la classe où se sont rassemblés les fidèles kimbanguistes, nombreux sont sortis de là pour marquer leur désintérêt ; et parmi ceux qui sont restés, il y a des distraits qui n’écoutent que d’une oreille sans rien retenir, tandis qu’une infime partie seulement prête avec une intense application, une réelle attention au savoir transmis et qui n’a pas nécessité au préalable, de s’acquitter d’un quelconque droit d’inscription.
 
Dans la première trame de son allocution, le Chef Spirituel a souligné que tout travail mérite salaire, et que celui qui se lance dans une activité lucrative espère en recevoir une rétribution pour son labeur. Vu sous un angle spirituel, disons que les œuvres que nous accomplissons ne nous sont pas rémunérées en pièces de monnaie trébuchantes, mais par une récompense par laquelle Dieu donne au méritant, le salaire de la bénédiction dont la valeur surpasse toutes les monnaies d’échanges que nous utilisons sur terre.
Celui qui croit fermement en Dieu n’éprouve aucune crainte car il se sait à l’abri, sous l’auvent de sa sainte protection.
 
Lorsque des graines d’arachide sont semées, seules celles qui sont saines germent normalement, tandis que celles qui sont avariées restent définitivement prisonnières sous la terre. Comparativement, lorsque l’heure de « Layisua » aura sonné, tous, dans le monde entier, seront plongés dans un profond sommeil dont nous entendons parler depuis plusieurs années. C’est l’une des phases dans le plan divin, où un tri sélectif sera effectué par l’Eternel qui agira en choisissant ceux qui honoreront son Nom avec une foi véritablement fidèle. En émergeant de ce fameux sommeil insolite, de par sa particularité, nombreux seront ceux qui ne se réveilleront plus, endormis pour toujours. Ils seront semblables aux mauvaises graines qui ne connaîtront jamais la germination, car de leur vivant, leur route était ténébreuse et glissante. En outre, nul ne saura certifier avec force de précisions, la nature exacte de ce « sommeil-layisua » dont le Chef Spirituel a fait mention. Lui seul procèdera au réajustement des valeurs humaines en sa qualité de Saint-Esprit.
 
Jésus qui était le Fils bien-aimé de Dieu, ne manifesta aucun orgueil de son statut saint ; le Messie vécut humble toute sa vie. L’Amour incommensurable que lui avait transmis son PERE, l’amena à laver en toute simplicité, les pieds de ses disciples avant de consommer avec eux, le dernier repas au cours duquel l’acte symbolisant le corps et le sang du Christ pour la purification de l’âme, prit effet et se perpétua en « sainte cène » (communion).  Il avait offert à ses disciples la grandeur de son amour magnanime qu’il était venu répandre sur terre. Pouvons-nous affirmer que nous aussi nous savons aimer, à l’instar du Messie ? Hélas, non !
Il n’y a plus aucune once de charité en nous, plus d’élan envers notre prochain alors que jadis, nous étions soudés par une solidarité qui était citée en exemple. Qu’est-il advenu de nous aujourd’hui ? Nous sommes désunis pour avoir bafoué la droiture de la parole de Dieu le Saint-Esprit.
 
Construire Nkamba-Jérusalem a toujours été le principal but à atteindre pour tous nos PAPAS, et le Chef Spirituel, Simon KIMBANGU KIANGANI, ne s’écarte pas de cet objectif majeur. C’est pourquoi, de jour comme de nuit, il nous exhorte sans cesse à une plus grande  prise de conscience pour tourner notre regard et nous diriger vers la Cité Sainte qui appelle ses fils et ses filles afin de bâtir dans un élan serein, sur cette terre de Nkamba-Jérusalem ; elle ouvrira ses portes à une multitude de pèlerins qui viendra du monde entier. Elle viendra pour y découvrir enfin ce qu’elle aura mis longtemps à comprendre et à trouver : la racine unique de la Vérité. Cette multitude de peuples y apprendra le langage de la foi sans ajouts, et de la paix qui libère de tous les maux. Voilà pourquoi il est capital d’aménager à tous points de vue, Nkamba, la ville éternelle où ses murs érigés, abriteront la longue procession de tous ceux qui éprouveront l’intense désir de se rapprocher de Dieu le Saint-Esprit.
 
La révision du procès de Papa Simon KIMBANGU est une extraordinaire avancée vers cette merveilleuse victoire de toute sa réhabilitation… Ne cédons pas au découragement qui nous affaiblit. Luttons plutôt farouchement pour vivre l’heure glorieuse du Saint-Esprit qui n’est plus qu’une question de temps dans un avenir proche. 


Hélène Gisèle BOUKOU

Presse Kimbanguiste - Paroisse de Rennes, France
24 Mars 2011