SYNTHESE DU MESSAGE DU CHEF SPIRITUEL, DU 10 JANVIER 2010, AU CENTRE D'ACCUEIL KIMBANGUISTE
Nous
apprenons chaque jour de son Eminence Simon KIMBANGU KIANGANI, de
nobles leçons
de morale afin que nous acquérions un fondement stable dans
l’amour de Dieu, et
que nous nous tenions à l’écart des
influences extérieures. Nous ne manquons
pas de ressources, mais nous ne savons pas y puiser pour attendre
patiemment la
fin de l’ouragan. Or, la foi, la
persévérance et la confiance nous ferons
bénéficier de la justice divine.
Le Chef Spirituel ayant amorcé un rappel concernant les travaux de la construction de bureaux au Centre d’Accueil, de la Fondation KIMBANGU à Lutendélé, et surtout, du non moins important édifice de la radiotélévision kimbanguiste, n’a pas dissimulé son inquiétude, quant au délai imparti afin que cet organe de diffusion soit bel et bien inauguré le 25 Mai 2010.
Un grand hommage a été rendu à son Excellence, le Chef de l’Etat, Joseph KABILA KABANGUE pour le don de onze tracteurs dont il a doté l’Eglise. Ceux-ci seront répartis dans différentes provinces tels que : le Bas-Congo, le Bandundu, les deux Kasaï (oriental et occidental, etc… pour un meilleur état d’avancement dans l’agriculture qui tient une place prépondérante, dans les objectifs à atteindre que s’est fixé le Chef Spirituel.
Les grands enseignements reçus de nos PERES, ont essentiellement eu pour source, les paraboles. Ils nous ont inculqués les notions de base qui prohibent les médisances, les querelles, etc…. Tous les Trois, ils étaient l’image de l’unité dont nous devrions en prendre de la graine pour devenir ce bloc unique soudé autour d’un seul nom : Simon KIMBANGU. Ne nous laissons pas engloutir par les vagues tumultueuses des hauts et des bas, qui font chanceler et troublent l’esprit de la communauté kimbanguiste que nous sommes. Ignorer les puissants volts de toutes ces tensions qui vibrent entre nous, est le meilleur moyen de conserver sa foi.
Une parabole de Papa DIANGIENDA avait raconté l’histoire d’un père parti pour un long périple. Les consignes laissées à ses enfants avaient été strictes : aucun d’entre eux ne devait, sous aucun prétexte, sortir de la maison jusqu’à son retour. Certains, hélas, désobéirent et en subirent de graves conséquences car ils furent marqués à vie, du sceau de satan : auriculaire coupé (petit doigt de la main). Au retour du père, le démon vint récupérer de droit, ceux qu’il avait mutilés et qui lui appartenaient désormais.
Nos PAPAS nous ont laissé dans un cercle protecteur. Il s’agit de leur maison spirituelle dont nous n’avons pas à ouvrir la porte, ni en franchir le seuil pour sortir et aller au-devant des plaisirs du monde qui attirent les faibles, les plus malléables. Lorsqu’ils reviendront, nombreux de leurs brebis se retrouveront hors de l’enclos.
Papa DIANGIENDA de sont vivant, avait constamment été combattu par ses ennemis qui s’attaquaient à lui avec un acharnement d’une rare intensité. Et les controverses générées par les résolutions sont tout autant lourdes de conséquences graves car l’épine qui s’est fichée dans le tissu familial est strictement interne. Celui qui est élu par Dieu est doté d’un pouvoir spirituel que nul autre que Lui ne peut conférer, à l’opposé de celui qui est nommé chef par décret ou par jugement, selon une procédure humaine.
Du temps de Papa DIANGIENDA, l’opinion en général critiqua fort Papa Simon KIMBANGU du fait qu’il était illettré, sans instruction. Cela déplut royalement au feu Président de l’ex-Zaïre qui, partant d’un exemple tiré de la Bible, interdit formellement qu’on remît en question les capacités intellectuelles de Papa Simon KIMBANGU.
A la demande du Chef Spirituel, le révérend pasteur BOBE MBELO, a compulsé des documents dont les révélations sont une sonnette d’alarme qui doit tinter à nos oreilles pour un discernement limpide. C’est ainsi que dans le défilement des cas concrets qui vont s’ensuivre, plusieurs analogies doublées d’une évidence capitale, vont nous plonger dans des pensées méditatives :
A) Jésus-Christ, qui était le Fils bien-aimé de Dieu et qui revêtit l’armure humaine, exerça le métier de charpentier et il se fit baptiser par le commun des mortels, Jean-Baptiste, afin qu’il devînt chrétien au même titre que les autres membres de la communauté au sein de laquelle il évoluait.
B) Simon KIMBANGU, le Saint-Esprit, le Consolateur venu pour libérer de toutes les injustices, les hommes de la terre, ne fut qu’un modeste cultivateur qui labourait ses champs et un fin chasseur. Pour l’accomplissement de son destin d’homme, et vu les circonstances particulières de sa condition, il reçut son baptême chez les missionnaires, le 04 Juillet 1915.
C) Papa DIALUNGANA, l’incarnation du Christ, exerça le métier de tailleur, tout en secondant sa mère, Maman MUILU, dans l’œuvre spirituelle lourde de responsabilités qu’elle accomplissait quotidiennement. Il fut le premier kimbanguiste à être baptisé à Lukengo, par les ecclésiastiques de l’époque, en 1949.
D) Quant à Papa KISSOLOKELE, aux dires de son frère Papa DIANGIENDA, il n’avait que sept ans, lorsqu’il lui suffisait de toucher la chemise de son PERE, pour qu’il voyageât dans l’infini cosmos, qu’il se rendît sur la lune, sans qu’il eût besoin pour cela, de revêtir une tenue spatiale d’astronaute. Parti ensuite en relégation, les jésuites usèrent de plusieurs subterfuges pour lui faire un lavage de cerveau afin qu’il oubliât tout, jusqu’au nom sacré de son PERE ! Ils déformèrent son propre nom en l’appelant KISOLOKELA Charles, alors que son nom d’origine était KISOLOKELE Daniel. Sa première profession fut le secrétariat. A son retour de Boma en 1960, il se fit humble en s’agenouillant devant le clergé pour être baptisé selon les rites kimbanguistes (afin de gommer son baptême catholique qui lui avait été imposé), et reçut ainsi sa carte de chrétien des mains du révérend pasteur Thomas LUKAWU.
E) Papa DIANGIENDA, en 1928, montra à ses amis dont parmi eux, le révérend pasteur de Bukama, la splendeur de la Cité Sainte de Nkamba-Jérusalem. En 1934, il fut également baptisé, comme son frère aîné, à Boma par les missionnaires jésuites ; mais lui, il eut la chance de conserver son prénom : Joseph. En 1958, s’ouvrit la période tolérante où les kimbanguistes commencèrent enfin à prier librement, mais Papa DIANGIENDA, se considérant encore comme catholique à cette époque-là, remédia à cet état de fait, en recevant son baptême kimbanguiste en toute humilité ; ce fut papa Marcel WANZUNGASA qui lui remit officiellement sa carte d’intégration au sein de l’Eglise kimbanguiste.
La lecture détaillée de ces documents à eu pour objectif de démontrer qu’au sein de l’Eglise, aucun chef hiérarchique, aussi haut placé soit-il, ni aucun chrétien, ne peut se soustraire aux différentes exigences ou codes de procédures sanglés par les règlements de l’Eglise. Ignorer par omission ou par orgueil, ce qui a été établi, c’est aboutir à un résultat qui ne payera pas ; un résultat dont le rendement n’assurera aucune perspective de paix, ni de bonheur.
Le Chef Spirituel ayant amorcé un rappel concernant les travaux de la construction de bureaux au Centre d’Accueil, de la Fondation KIMBANGU à Lutendélé, et surtout, du non moins important édifice de la radiotélévision kimbanguiste, n’a pas dissimulé son inquiétude, quant au délai imparti afin que cet organe de diffusion soit bel et bien inauguré le 25 Mai 2010.
Un grand hommage a été rendu à son Excellence, le Chef de l’Etat, Joseph KABILA KABANGUE pour le don de onze tracteurs dont il a doté l’Eglise. Ceux-ci seront répartis dans différentes provinces tels que : le Bas-Congo, le Bandundu, les deux Kasaï (oriental et occidental, etc… pour un meilleur état d’avancement dans l’agriculture qui tient une place prépondérante, dans les objectifs à atteindre que s’est fixé le Chef Spirituel.
Les grands enseignements reçus de nos PERES, ont essentiellement eu pour source, les paraboles. Ils nous ont inculqués les notions de base qui prohibent les médisances, les querelles, etc…. Tous les Trois, ils étaient l’image de l’unité dont nous devrions en prendre de la graine pour devenir ce bloc unique soudé autour d’un seul nom : Simon KIMBANGU. Ne nous laissons pas engloutir par les vagues tumultueuses des hauts et des bas, qui font chanceler et troublent l’esprit de la communauté kimbanguiste que nous sommes. Ignorer les puissants volts de toutes ces tensions qui vibrent entre nous, est le meilleur moyen de conserver sa foi.
Une parabole de Papa DIANGIENDA avait raconté l’histoire d’un père parti pour un long périple. Les consignes laissées à ses enfants avaient été strictes : aucun d’entre eux ne devait, sous aucun prétexte, sortir de la maison jusqu’à son retour. Certains, hélas, désobéirent et en subirent de graves conséquences car ils furent marqués à vie, du sceau de satan : auriculaire coupé (petit doigt de la main). Au retour du père, le démon vint récupérer de droit, ceux qu’il avait mutilés et qui lui appartenaient désormais.
Nos PAPAS nous ont laissé dans un cercle protecteur. Il s’agit de leur maison spirituelle dont nous n’avons pas à ouvrir la porte, ni en franchir le seuil pour sortir et aller au-devant des plaisirs du monde qui attirent les faibles, les plus malléables. Lorsqu’ils reviendront, nombreux de leurs brebis se retrouveront hors de l’enclos.
Papa DIANGIENDA de sont vivant, avait constamment été combattu par ses ennemis qui s’attaquaient à lui avec un acharnement d’une rare intensité. Et les controverses générées par les résolutions sont tout autant lourdes de conséquences graves car l’épine qui s’est fichée dans le tissu familial est strictement interne. Celui qui est élu par Dieu est doté d’un pouvoir spirituel que nul autre que Lui ne peut conférer, à l’opposé de celui qui est nommé chef par décret ou par jugement, selon une procédure humaine.
Du temps de Papa DIANGIENDA, l’opinion en général critiqua fort Papa Simon KIMBANGU du fait qu’il était illettré, sans instruction. Cela déplut royalement au feu Président de l’ex-Zaïre qui, partant d’un exemple tiré de la Bible, interdit formellement qu’on remît en question les capacités intellectuelles de Papa Simon KIMBANGU.
A la demande du Chef Spirituel, le révérend pasteur BOBE MBELO, a compulsé des documents dont les révélations sont une sonnette d’alarme qui doit tinter à nos oreilles pour un discernement limpide. C’est ainsi que dans le défilement des cas concrets qui vont s’ensuivre, plusieurs analogies doublées d’une évidence capitale, vont nous plonger dans des pensées méditatives :
A) Jésus-Christ, qui était le Fils bien-aimé de Dieu et qui revêtit l’armure humaine, exerça le métier de charpentier et il se fit baptiser par le commun des mortels, Jean-Baptiste, afin qu’il devînt chrétien au même titre que les autres membres de la communauté au sein de laquelle il évoluait.
B) Simon KIMBANGU, le Saint-Esprit, le Consolateur venu pour libérer de toutes les injustices, les hommes de la terre, ne fut qu’un modeste cultivateur qui labourait ses champs et un fin chasseur. Pour l’accomplissement de son destin d’homme, et vu les circonstances particulières de sa condition, il reçut son baptême chez les missionnaires, le 04 Juillet 1915.
C) Papa DIALUNGANA, l’incarnation du Christ, exerça le métier de tailleur, tout en secondant sa mère, Maman MUILU, dans l’œuvre spirituelle lourde de responsabilités qu’elle accomplissait quotidiennement. Il fut le premier kimbanguiste à être baptisé à Lukengo, par les ecclésiastiques de l’époque, en 1949.
D) Quant à Papa KISSOLOKELE, aux dires de son frère Papa DIANGIENDA, il n’avait que sept ans, lorsqu’il lui suffisait de toucher la chemise de son PERE, pour qu’il voyageât dans l’infini cosmos, qu’il se rendît sur la lune, sans qu’il eût besoin pour cela, de revêtir une tenue spatiale d’astronaute. Parti ensuite en relégation, les jésuites usèrent de plusieurs subterfuges pour lui faire un lavage de cerveau afin qu’il oubliât tout, jusqu’au nom sacré de son PERE ! Ils déformèrent son propre nom en l’appelant KISOLOKELA Charles, alors que son nom d’origine était KISOLOKELE Daniel. Sa première profession fut le secrétariat. A son retour de Boma en 1960, il se fit humble en s’agenouillant devant le clergé pour être baptisé selon les rites kimbanguistes (afin de gommer son baptême catholique qui lui avait été imposé), et reçut ainsi sa carte de chrétien des mains du révérend pasteur Thomas LUKAWU.
E) Papa DIANGIENDA, en 1928, montra à ses amis dont parmi eux, le révérend pasteur de Bukama, la splendeur de la Cité Sainte de Nkamba-Jérusalem. En 1934, il fut également baptisé, comme son frère aîné, à Boma par les missionnaires jésuites ; mais lui, il eut la chance de conserver son prénom : Joseph. En 1958, s’ouvrit la période tolérante où les kimbanguistes commencèrent enfin à prier librement, mais Papa DIANGIENDA, se considérant encore comme catholique à cette époque-là, remédia à cet état de fait, en recevant son baptême kimbanguiste en toute humilité ; ce fut papa Marcel WANZUNGASA qui lui remit officiellement sa carte d’intégration au sein de l’Eglise kimbanguiste.
La lecture détaillée de ces documents à eu pour objectif de démontrer qu’au sein de l’Eglise, aucun chef hiérarchique, aussi haut placé soit-il, ni aucun chrétien, ne peut se soustraire aux différentes exigences ou codes de procédures sanglés par les règlements de l’Eglise. Ignorer par omission ou par orgueil, ce qui a été établi, c’est aboutir à un résultat qui ne payera pas ; un résultat dont le rendement n’assurera aucune perspective de paix, ni de bonheur.
Hélène Gisèle BOUKOU
Presse Kimbanguiste - Paroisse de Rennes, France
07 Mars 2010
