SYNTHESE DU MESSAGE DU CHEF SPIRITUEL, DU 08 JUILLET 2010, A NKAMBA NOUVELLE JERUSALEM
Nous pensons, à
tort ou à raison, que le temps qui court est infini, il se rapproche en fait,
du terminus d’un long itinéraire semblable au chemin de la croix. La voix qui
pardonne mais qui châtie également, nous interpelle car tout, ou du moins
l’essentiel nous a été dit. Ne nous maintenons plus dans l’expectative ;
le bouquet de promesses d’un avenir radieux, ne demande qu’à être cueilli par
brassées.
Lorsque nous nous rendons à Nkamba, la sainteté de cette terre sacrée nous enveloppe d’un halo précieux dont nous n’avons aucunement conscience, vu que cela relève du domaine de la spiritualité. Ces allées et venues effectuées à la Nouvelle Jérusalem sont devenues pour nous une routine, à telle enseigne que nous avons banalisé le caractère de la sublimité de ce lieu divin. Nous ne comprenons pas non plus que quand nous repartons de la sainte cité, nous sommes imprégnés de l’essence capitale de la vie.
Jésus-Christ, en son temps, avait dit à ceux qui le suivaient dans son sacerdoce : « posez vos pieds sur les traces de mes pas ». Que chacun de nous préserve et sauvegarde son âme, et lorsque survient la mort, c’est l’unique chemin, la seule voie de passage qui mène au PERE.
Quand on sème des graines d’arachides ou des grains de maïs, on a la certitude qu’ils pousseront, mais seuls ceux qui seront sains germeront normalement, selon le cycle de la reproduction, et ceux qui seront pourris resteront pour toujours enfouis sous la terre ; ils ne produiront jamais rien. C’est le reflet typique du chrétien qui piétine les commandements, sans scrupule, ni remords ; qui ne prie pas ou n’assiste à aucun culte religieux, et qui n’œuvre en rien au sein de l’Eglise. Il n’éprouve pas de crainte, ni ne manifeste pas de respect à l’égard de Dieu, parce qu’il a choisi de suivre les chemins de la perdition tout en croyant nager dans le bonheur, alors qu’en fait, il n’en est doublement rien ! Pendant qu’il festoie et s’adonne à fond dans les plaisirs mondains et éphémères, Dieu l’a déjà soustrait de la liste des élus. A sa mort, son esprit sera voué à errer sans fin ; il n’aura plus d’attache, ni de lieu où se reposer. Ce sera là, le sort de son obstination qui l’aura totalement éloigné des sentiers de l’Eternel.
« En ce jour du 8 Juillet 2010, que chacun reçoive son dû spirituel qui lui apportera la paix et le bonheur de l’âme », paroles de bénédiction de son Eminence Simon KIMBANGU KIANGANI.
Nous aurons beau voyager de pays en pays, de ville en ville, seule la cité de Nkamba-Jérusalem procurera la sensation de plénitude que nous trouverons nulle part ailleurs. Nous naissons les mains dépourvues de toute richesse, et nous nous en retournons vers la terre, les mains vides. Ceux qui se seront conformés à la vie chrétienne verront et vivront les joies prometteuses prédites par Dieu dont la parole sainte est incontestable, car ce qui est dit, est dit. Mais les pour les êtres humains, dans le monde où ils vivent, la parole donnée n’a aucune valeur car bien souvent, elle aboutit à une rétractation.
Papa Simon KIMBANGU vient d’être déclaré héros national. C’est le triomphe d’un ministère cruellement écourté, c’est la victoire d’un martyr, et c’est le mérite de tous les sacrifiés.
Lorsque nous nous rendons à Nkamba, la sainteté de cette terre sacrée nous enveloppe d’un halo précieux dont nous n’avons aucunement conscience, vu que cela relève du domaine de la spiritualité. Ces allées et venues effectuées à la Nouvelle Jérusalem sont devenues pour nous une routine, à telle enseigne que nous avons banalisé le caractère de la sublimité de ce lieu divin. Nous ne comprenons pas non plus que quand nous repartons de la sainte cité, nous sommes imprégnés de l’essence capitale de la vie.
Jésus-Christ, en son temps, avait dit à ceux qui le suivaient dans son sacerdoce : « posez vos pieds sur les traces de mes pas ». Que chacun de nous préserve et sauvegarde son âme, et lorsque survient la mort, c’est l’unique chemin, la seule voie de passage qui mène au PERE.
Quand on sème des graines d’arachides ou des grains de maïs, on a la certitude qu’ils pousseront, mais seuls ceux qui seront sains germeront normalement, selon le cycle de la reproduction, et ceux qui seront pourris resteront pour toujours enfouis sous la terre ; ils ne produiront jamais rien. C’est le reflet typique du chrétien qui piétine les commandements, sans scrupule, ni remords ; qui ne prie pas ou n’assiste à aucun culte religieux, et qui n’œuvre en rien au sein de l’Eglise. Il n’éprouve pas de crainte, ni ne manifeste pas de respect à l’égard de Dieu, parce qu’il a choisi de suivre les chemins de la perdition tout en croyant nager dans le bonheur, alors qu’en fait, il n’en est doublement rien ! Pendant qu’il festoie et s’adonne à fond dans les plaisirs mondains et éphémères, Dieu l’a déjà soustrait de la liste des élus. A sa mort, son esprit sera voué à errer sans fin ; il n’aura plus d’attache, ni de lieu où se reposer. Ce sera là, le sort de son obstination qui l’aura totalement éloigné des sentiers de l’Eternel.
« En ce jour du 8 Juillet 2010, que chacun reçoive son dû spirituel qui lui apportera la paix et le bonheur de l’âme », paroles de bénédiction de son Eminence Simon KIMBANGU KIANGANI.
Nous aurons beau voyager de pays en pays, de ville en ville, seule la cité de Nkamba-Jérusalem procurera la sensation de plénitude que nous trouverons nulle part ailleurs. Nous naissons les mains dépourvues de toute richesse, et nous nous en retournons vers la terre, les mains vides. Ceux qui se seront conformés à la vie chrétienne verront et vivront les joies prometteuses prédites par Dieu dont la parole sainte est incontestable, car ce qui est dit, est dit. Mais les pour les êtres humains, dans le monde où ils vivent, la parole donnée n’a aucune valeur car bien souvent, elle aboutit à une rétractation.
Papa Simon KIMBANGU vient d’être déclaré héros national. C’est le triomphe d’un ministère cruellement écourté, c’est la victoire d’un martyr, et c’est le mérite de tous les sacrifiés.
Hélène Gisèle BOUKOU
Presse Kimbanguiste - Paroisse de Rennes, France
20 Juillet 2010
