SYNTHESE DU MESSAGE DU CHEF SPIRITUEL, DU 06 AVRIL 2011, A NKAMBA NOUVELLE JERUSALEM
Nos
oreilles entendent toutes sortes de mélodies qui espèrent le pardon de Simon
KIMBANGU KIANGAN ; nos lèvres prononcent des paroles de supplications qui
implorent auprès de Simon KIMBANGU KIANGANI, la rémission de nos péchés.
Sommes-nous sincères dans nos lamentations ? A l’heure où le Saint-Esprit
rallie ses ouailles, nous sommes désarticulés ! Les portes qui donneront
accès aux joies divines s’apprêtent à s’ouvrir, mais nombreux n’auront pas
encore rassemblé leurs membres pour reconstituer dans son entièreté leur corps,
temple de Dieu, corps du Christ.
Après avoir rendu, d’une voix teintée de satisfaction, un respectueux hommage au Chef de l’Etat et aux instances gouvernementales, qui tous, oeuvrent à soutenir fermement l’Eglise Kimbanguiste, son Eminence Simon KIMBANGU KIANGANI a prononcé la phrase culte des dernières déclarations prophétiques de Papa Simon KIMBANGU à Mbanza Nsanda, en 1921 : « Le Blanc deviendra noir, et le Noir deviendra blanc ». Cette phrase si énigmatique recèle pourtant une grande étendue de signification ! Substantiellement, en se référant à elle, le Chef Spirituel a mis un accent fort sur l’éclatant parcours de l’Eglise Kimbanguiste, de 1921 à nos jours ; il a souligné, à travers elle, un trait spécial sur la libération de l’homme noir qui a retrouvé son identité propre que personne ne comprimera plus.
Après avoir contourné d’interminables obstacles pour une permission qu’on lui refusait, celle d’aller rendre visite à son Père en prison à Lubumbashi, Papa DIANGIENDA finit par obtenir gain de cause, et c’est ainsi, qu’à l’ultime rencontre du Père et du Fils, le 6 Avril 1951, une promesse capitale scella leur entretien : celle de ramener à Nkamba-Jérusalem, contre vents et marées, les reliques de la dépouille mortelle du Libérateur du peuple noir. Quelques années plus tard, et tel que prédestiné, Papa DIANGIENDA endossa le manteau des responsabilités qui l’avait hissé à la tête du colossal édifice qu’il devait construire et dont il serait le principal entrepreneur. En s’en tenant aux strictes volontés émises par son Père, il n’en changea pas les orientations, et avec une obéissance dépourvue de velléités, il suivit scrupuleusement la ligne de conduite tracée par son Auguste Père.
Papa DIANGIENDA est notre modèle à tous points de vue. Calquons notre mode de vie sur le sien. Faisons de lui, le miroir à travers lequel nous rechercherons le reflet de l’honnêteté, de l’intégrité et de l’aptitude à vouloir servir Dieu sans nous imposer des mesures restrictives.
Satan a étendu son règne partout sur la terre, mais reconnaissons-le, son lieu de prédilection où il s’infiltre et agit sans vergogne, est l’Eglise, car il sait pouvoir trouver parmi les chrétiens, des âmes influençable, faciles à détourner. Il sème des grains qui font germer la discorde, dans sa rage et sa soif inextinguible de défier DIEU. Mais n’étant pas le maître absolu dans l’immense arène qu’est l’humanité, il y a tout de même des oints de l’Eternel qui oeuvrent avec piété et qui ne sont pas emportés par les flots du ravage.
La révision du procès de Papa Simon KIMBANGU, est un symbole en puissance destiné à faire reluire la vérité sur la vie et le ministère de l’Envoyé Spécial du Christ.
Le plus sommaire et sordide jugement de l’histoire se trama à Mbanza-Ngungu et c’est dans cette localité que se déferont les liens de servitude qui entravent encore la mémoire du Sauveur noir. C’est là que se déroulera le dénouement final de la révision judiciaire qui ne sera en fait, que l’aboutissement de la justice, non pas des hommes, mais celle, saine et réparatrice de Dieu. S’enclencheront alors, à ce moment-là, une infinité de phénomènes inédits qui réjouiront plus d’un, d’une part, mais qui susciteront aussi des grincements de dents, d’autre part. Il ne reste plus qu’un laps de temps pour que surviennent ces heureux événements. La foi persévérante et lumineuse sera abondamment récompensée. Dans les trois CONGO, toutes les voies seront faciles d’accès pour tous ceux qui transiteront par ces pays, pour tous ces peuples qui afflueront de partout, pour se diriger vers NKAMBA-JERUSALEM.
Après avoir rendu, d’une voix teintée de satisfaction, un respectueux hommage au Chef de l’Etat et aux instances gouvernementales, qui tous, oeuvrent à soutenir fermement l’Eglise Kimbanguiste, son Eminence Simon KIMBANGU KIANGANI a prononcé la phrase culte des dernières déclarations prophétiques de Papa Simon KIMBANGU à Mbanza Nsanda, en 1921 : « Le Blanc deviendra noir, et le Noir deviendra blanc ». Cette phrase si énigmatique recèle pourtant une grande étendue de signification ! Substantiellement, en se référant à elle, le Chef Spirituel a mis un accent fort sur l’éclatant parcours de l’Eglise Kimbanguiste, de 1921 à nos jours ; il a souligné, à travers elle, un trait spécial sur la libération de l’homme noir qui a retrouvé son identité propre que personne ne comprimera plus.
Après avoir contourné d’interminables obstacles pour une permission qu’on lui refusait, celle d’aller rendre visite à son Père en prison à Lubumbashi, Papa DIANGIENDA finit par obtenir gain de cause, et c’est ainsi, qu’à l’ultime rencontre du Père et du Fils, le 6 Avril 1951, une promesse capitale scella leur entretien : celle de ramener à Nkamba-Jérusalem, contre vents et marées, les reliques de la dépouille mortelle du Libérateur du peuple noir. Quelques années plus tard, et tel que prédestiné, Papa DIANGIENDA endossa le manteau des responsabilités qui l’avait hissé à la tête du colossal édifice qu’il devait construire et dont il serait le principal entrepreneur. En s’en tenant aux strictes volontés émises par son Père, il n’en changea pas les orientations, et avec une obéissance dépourvue de velléités, il suivit scrupuleusement la ligne de conduite tracée par son Auguste Père.
Papa DIANGIENDA est notre modèle à tous points de vue. Calquons notre mode de vie sur le sien. Faisons de lui, le miroir à travers lequel nous rechercherons le reflet de l’honnêteté, de l’intégrité et de l’aptitude à vouloir servir Dieu sans nous imposer des mesures restrictives.
Satan a étendu son règne partout sur la terre, mais reconnaissons-le, son lieu de prédilection où il s’infiltre et agit sans vergogne, est l’Eglise, car il sait pouvoir trouver parmi les chrétiens, des âmes influençable, faciles à détourner. Il sème des grains qui font germer la discorde, dans sa rage et sa soif inextinguible de défier DIEU. Mais n’étant pas le maître absolu dans l’immense arène qu’est l’humanité, il y a tout de même des oints de l’Eternel qui oeuvrent avec piété et qui ne sont pas emportés par les flots du ravage.
La révision du procès de Papa Simon KIMBANGU, est un symbole en puissance destiné à faire reluire la vérité sur la vie et le ministère de l’Envoyé Spécial du Christ.
Le plus sommaire et sordide jugement de l’histoire se trama à Mbanza-Ngungu et c’est dans cette localité que se déferont les liens de servitude qui entravent encore la mémoire du Sauveur noir. C’est là que se déroulera le dénouement final de la révision judiciaire qui ne sera en fait, que l’aboutissement de la justice, non pas des hommes, mais celle, saine et réparatrice de Dieu. S’enclencheront alors, à ce moment-là, une infinité de phénomènes inédits qui réjouiront plus d’un, d’une part, mais qui susciteront aussi des grincements de dents, d’autre part. Il ne reste plus qu’un laps de temps pour que surviennent ces heureux événements. La foi persévérante et lumineuse sera abondamment récompensée. Dans les trois CONGO, toutes les voies seront faciles d’accès pour tous ceux qui transiteront par ces pays, pour tous ces peuples qui afflueront de partout, pour se diriger vers NKAMBA-JERUSALEM.
Hélène Gisèle BOUKOU
Presse Kimbanguiste - Paroisse de Rennes, France
13 Mai 2011
