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MESSAGE DU CHEF SPIRITUEL DU 25 MARS 2008
A NKAMBA NOUVELLE JERUSALEM,


A travers les allocutions de son Eminence Simon KIMBANGU KIANGANI, nous mesurons peu à peu, la portée de haut niveau de la démarche qui nous incombe, quant à la libération de Papa Simon KIMBANGU. Le sens du cours des événements nous échappe, et il est très difficile d’en maîtriser l’inéluctable échéance. Les Trois PAPAS ne nous ont rien dissimulé, mais nous étions sourds et aveugles car nous n’avons pas entendu leurs mises en garde contre nos insuffisances ; nous n’avons pas vu l’aura de leur grandeur.
 
Une lourde dette morale pèse sur notre conscience : celle de la réhabilitation de Papa Simon KIMBANGU, et tant que nous ne nous en serons pas acquittés, nous n’avancerons pas d’un iota de la porte de la prison devant laquelle nous nous sommes immobilisés.
 
Isaac, le fils d’Abraham, était né avec le signe de quelque chose de particulier qu’il possédait ; en traversant les mers, cette chose spéciale s’est retrouvée en Egypte ; Joseph, vendu par ses frères fut acheminé vers l’Egypte ; les enfants d’Israël vécurent puis sortirent d’Egypte… Chaque temps a son signe et sa signification.
 
Après son arrestation, Papa Simon KIMBANGU apparut le même jour en plusieurs endroits à la fois : dans la commune de Kinshasa d’abord, à Kintambo, à Maluku et puis à Nkole. Il fut arrêté autant de fois qu’il apparut. Tous ces phénomènes prouvèrent la manifestation de sa puissance divine. Un jour à Matadi, trois Européens s’étaient attablés et s’apprêtaient à manger lorsqu’ils constatèrent que le couvert avait été dressé pour quatre personnes alors que eux, ils n’étaient que trois. Interrogeant le serveur sur ce fait insolite, ils virent soudain apparaître Papa Simon KIMBANGU ! Pris de panique, les trois hommes s’enfuirent tout en se demandant comment cet homme noir emprisonné au Katanga pouvait-il se retrouver présent à Matadi devant eux ? Par la force divine qui a fait des Noirs une race bénie !
 
Voici une autre forme de sa manifestation : parmi les soldats de l’époque coloniale, deux Noirs furent choisis pour fouetter Papa Simon KIMBANGU. Dès l’instant où ils assénèrent les premiers coups sur son corps, les deux soldats furent instantanément fouettés également, sans savoir comment. Apeurés, ils refusèrent de continuer. Intrigué, un soldat blanc, cette fois-ci, prit la relève et fouetta… le résultat fut le même que la première fois, lui-même reçut mystérieusement en retour, les coups de fouet…
 
Fournissons les efforts requis pour progresser et nous rapprocher du but à atteindre. Lorsqu’un endroit est imprégné de puissance divine, satan la convoite et la combat farouchement. De nombreux fidèles sont des témoins qui ont vécu des faits importants et extraordinaires au sein de l’Eglise, mais ils se retrouvent alignés aujourd’hui dans les rangs des dissidents.
 
En 1960, lorsque la dépouille mortelle de Papa Simon KIMBANGU fut rapatriée à Nkamba, la chorale de Nkamba-Jérusalem fit une parade qui plut à Papa Mfumu’anlongo qui demanda alors, que ce rituel soit désormais instauré et que tous les jours à trois heures du matin, une parade soit organisée, pour ne pas laisser le Mausolée dans l’isolement. Et par la suite, il conseilla aux musiciens de ne pas demander de richesse matérielle à Papa Simon KIMBANGU, lorsqu’ils entreraient dans le Mausolée, mais que plutôt, ils devaient formuler le vœu d’acquérir une plus grande technique musicale et d’être doté d’une flamme intérieure qui les guidera. (Témoignages faits par une maman de la chorale de Yelu et par un musicien).
 
Les parades à Nkamba sont très importantes, matin et soir, car Dieu aime être glorifié.





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