MESSAGE DU CHEF
SPIRITUEL DU 24 FEV 2008
A NKAMBA NOUVELLE JERUSALEM,
C’est par les prières que
nous conversons avec Dieu car notre âme a soif de ses compassions. Lors des
cultes religieux, la prière d’ouverture confiée à une maman fait descendre
aussitôt l’esprit de Dieu dans l’assemblée réunie pour magnifier son Nom trois
fois saint. Il est là présent, pour réceptionner tous les rapports. Nous ne
chantons pas l’hymne des psaumes, mais nous en suivons attentivement les écrits
qui interpellent notre conscience.
Dans les cantiques que nous
entonnons, certains louent la gloire de Dieu, d’autres nous permettent
d’implorer le secours divin, tandis que d’autres encore, constituent un langage
direct par lequel nous lui chantons nos supplications, nos lamentations ;
nous étalons nos souffrances devant lui. Voilà la seconde manière par laquelle
nous conversons avec Dieu.
Les commandements que Dieu
imprima sur le roc et que Moïse eut pour délicate mission de diffuser au sein
du peuple d’Israël, sont la matière première qui alimente notre esprit tout en
constituant une très grande mise en garde pour nous. C’est en regard de cela
que Papa Mfumu’anlongo nous a expressément demandé de lire en leitmotiv ces
lois qui nous épargnerons tout égarement. Elles sont ce phare lumineux qui éclaire
la longue nuit de l’avancée du parcours du chrétien.
Jésus-Christ, en venant en
ce bas monde longuement a prêché pour le salut des hommes ; Papa Simon
KIMBANGU, le consolateur annoncé a semé la parole divine afin qu’elle fasse
germer dans notre esprit un élan d’amour vers Celui qui régit les hommes, un
élan qui nous fera mesurer l’immense valeur du sacrifice du Saint Esprit. En
substance, les Trois PAPAS nous ont
appris ce qu’est le respect de la parole divine, afin que nous soyons
sauvés. Toute cette miséricorde nous a été accordée pour que nous transformions
notre ignorance en connaissance de la parole du Dieu des armées. La difficile
zone de turbulences et de souffrances que nous traversons en ce moment a été
prédite par nos PAPAS.
Tout le monde n’accepte pas
hélas, la divinité de Papa Simon KIMBANGU ; elle est très controversée,
alors qu’il n’y a qu’UN SAINT ESPRIT ! Jésus-Christ avait proclamé au
cours de ses longues campagnes d’évangélisation, que celui qui viendrait après
lui apporterait la touche finale sur toute l’œuvre divine étendue sur cette
terre. Et ce continuateur, c’est Papa Simon KIMBANGU revenu aujourd’hui, sous
les traits et le nom de Papa Simon KIMBANGU KIANGANI.
En sortant d’Egypte, les
enfants d’Israël ne furent pas pour autant libérés définitivement de la
servitude, car ils péchèrent plus ignominieusement encore et blasphémèrent sur
le serment d’alliance avec l’Eternel. Et sa colère les remit sous le joug de
l’esclavage, d’où leur vie de calvaire jusqu’à aujourd’hui.
Nous adressons à Papa Simon
KIMBANGU, nos supplications mêlées de larmes pour lui soumettre l’état général
de nos souffrances ; nous sentons-nous dignes de lever nos regards vers
lui ? C’est le refuge dans la prière
qui nous sortira du long couloir de la turpitude.
Quant à
nous, nos PAPAS nous ont sortis de l’ombre et nous
ont déclarés définitivement libérés,
après le retour à Nkamba de la dépouille
mortelle de maman KINZEMBO, soixante dix ans après. Alors, tous
ces fléaux qui
brisent l’être humain sont l’expression des
conséquences de nos égarements.
Pour conjurer le sort de
toutes nos souffrances, nos Pères spirituels ne nous ont pas laissés d’autres
alternatives que les prières au cours des cultes matinaux, les soirées
spirituelles et les veillées de prières. Ne négligeons pas ces programmes,
surtout pour nous kimbanguistes qui sommes instruits de la grandeur de Papa
Simon KIMBANGU.
Seul, le Dieu d’espérance,
Papa Simon KIMBANGU nous apportera la paix intérieure et la joie apaisante qui
contribuera à la croissance de notre vie de chrétien.
Rennes, 01 mars.08