MESSAGE DU CHEF
SPIRITUEL DU 22 AVRIL 2008
A NKAMBA NOUVELLE JERUSALEM,
Au cours de ses rencontres avec les jeunes, le Chef
Spirituel est incroyablement ouvert avec eux, dans ce qu’il leur dévoile. C’est
l’un des moments très important où il forge leur esprit par tout ce qu’il leur
révèle pour parfaire leur enseignement. Futurs pionniers de l’Eglise de demain,
il les forme pour la relève.
De par le monde se tiennent des assemblées conspiratrices
pour détrôner tout ce qui émane du pouvoir divin sur cette terre. Satan est
extrêmement furieux en ce moment, car son ambition démesurée est qu’il n’existe
plus aucun autre dieu que lui, et qu’il n’y ait plus de chrétiens afin que lui
et tous ceux qu’il a gagnés à sa cause puissent régner sur le monde. Il rêve
d’en devenir le seul et unique dirigeant. Mais, il oublie que n’étant pas le
Créateur Tout Puissant des êtres et des choses, il n’est pas le maître absolu
de nos destinées. Et le plus déplorable dans tout cela est que nous adhérons
naïvement à ses combines, à ses idées machiavéliques ; nous nous causons
du tort les uns et les autres, nous nous entretuons… Quelle tristesse ! La
race noire n’est pas si peuplée que ça, elle est minoritaire par rapport aux
autres et, ô bêtise des bêtises, nous nous massacrons ! Arrêtons cette
ruine du peuple noir.
Endossons l’armure puissante qui désoriente satan : les
prières et l’eau bénite qui doit être constamment sur nous (dans des petits
flacons, des fioles, etc…). Pour certains, les prières ne résolvent rien du
tout. Et pourtant, face au courant violent et conflictuel que satan répand
autour de lui, si nous ne nous réfugions pas dans les prières, nous serons
emportés par vagues du mal qui déferlent sur nous. Nous avons opté pour le
choix et formulé le vœu de servir Papa Simon KIBMANGU, alors donnons-lui
entière satisfaction ; il est la voie du salut. Alignons nos pas sur les
siens, l’unique trajectoire qui guidera notre marche vers la lumière.
Pendant le déroulement de ses rencontres avec les jeunes, le
Chef Spirituel finit toujours par donner la parole à son frère et Conseiller
Direct, Papa MBENZA, qui avait assisté à la période d’évangélisation des cinq
mois qui avaient retenu nos PAPAS à Nkamba. De cet enseignement prolifique, il
fait profiter au fur et à mesure aux jeunes, d’une tranche d’histoire qu’il
ouvre page après page pour fortifier leur esprit encore immature
spirituellement. A leur tour, ils retransmettront un jour la richesse de ces
données à une autre génération de la jeunesse kimbanguiste.
Notre synthèse va à présent aborder l’essentiel de
l’intervention de Papa MBENZA :
Dans le temps
passé, les choses ultra secrètes n’étaient pas dévoilées aussi facilement du
jour au lendemain, aux fidèles. Mais depuis le calendrier chronologique de leur
succession mis en place par Papa KISOLOKELE, Papa DIALUNGANA, et Papa
DIANGIENDA, calendrier qui avait désigné très spécifiquement les nouveaux
dirigeants de l’Eglise, le cours normal des choses a suivi son bonhomme de
chemin. La lourde et importante charge qui pèse sur leurs épaules ne leur
laisse plus le choix, devant la conjoncture actuelle de la situation dramatique
qui prévaut au sein de l’Eglise ; ils ne peuvent plus taire ce qui doit
être porté à la connaissance de tous. C’est pourquoi, ils soulèvent petit à
petit un pan de l’inédit.
En date du 27 Avril
1989, lors de la commémoration de la mort de Maman MWILU les fidèles furent
informés qu’en 1939, Papa Simon KIMBANGU était apparu à Papa DIANGIENDA, alors
à Boma. Il était allé lui fixer un rendez-vous ce jour-là afin qu’ils se retrouvent
à 17h. Papa DIANGIENDA qui était un grand adepte du foot se désola pour ce
contretemps inopiné car justement, il devait disputer un match ce même jour et
à la même heure ! Etant par excellence le meilleur buteur, son équipe
comptait sur lui. Comment faire ? Il n’hésita pas longtemps, il choisit
d’aller livrer son match de foot au cours duquel il fit une mauvaise chute et
se luxa le genou. Tout à sa douleur, son PERE lui apparut à nouveau pour lui
reprocher de ne pas avoir honoré leur rendez-vous. Il remit tout de même en
place l’articulation démise et l’informa ensuite du but de sa visite. Il était
venu lui annoncer qu’il deviendrait le Chef Spirituel de l’Eglise Kimbanguiste
dans les jours à venir… Et le 6 Avril 1951 à Kananga, il lui répéta que le
cours de son destin était scellé car il était prédestiné à prendre les rênes de
l’évolution de l’Eglise…
Un proverbe dit que
« les femmes ne sont pas faites pour bâtir un village », or, Papa
DIANGIENDA a renversé cet adage pour énoncer que les mamans, à l’exemple de
Maman MWILU, doivent au contraire se lever et construire au sein de l’Eglise.
Il a soutenu et défendu spirituellement la cause des femmes dans le monde
entier.
Bien avant son départ
pour la période de cinq mois à Nkamba, Papa Mfumu’anlongo avait reçu la visite
d’une maman (une autorité publique), qui s’était rendue auprès de lui pour lui
présenter des doléances concernant les soucis de santé graves qu’elle
traversait. Pour toute réponse, PAPA avait prié et lui avait donné de l’eau
bénite. Cette maman qui s’attendait certainement à un long rituel, avait été
fortement étonnée lorsque PAPA lui avait qu’il avait fini et qu’elle pouvait
rentrer chez elle. Peu de temps après, PAPA partit pour Nkamba.
Tous ceux qui
rendaient visite à cette maman à son domicile s’offusquaient en l’entendant
dire paisiblement qu’elle allait beaucoup mieux grâce à Papa DIANGIENDA. Ce nom
les faisait bondir de rage car pour eux, il n’était rien d’autre qu’un mécréant
de la pire espèce qui contrecarraient tous leurs plans (inavouables, cela
s’entend !), et dont la puissance mystique était sans précédent ; ils
ne comprenaient donc pas comment elle avait pu aller s’adresser à lui. Même son
propre fils lui avait furieusement déclaré qu’il ne remettrait plus les pieds
chez elle, après ce qu’elle avait fait !
Avec la foi de ceux qui sont relevés de leurs meurtrissures
par la main compatissante de Dieu, tous les reproches faits à cette maman
n’eurent pas l’effet escompté sur elle. Elle affirma de plus belle avoir trouvé
son pilier protecteur en Papa DIANGIENDA.
Pendant que les trois PAPAS continuaient à prodiguer leurs
conseils aux fidèles à Nkamba au cours de la fameuse période des cinq mois, à
Kinshasa les événements avaient pris une mauvaise tournure. Les enfants issus de
leur sang et les enfants spirituels de par l’Eglise, avaient formé plusieurs
groupes de prières dans lesquels ils avaient perdu le sceau de bénédiction qui
avait été imprimé en eux. Pétris d’orgueil, ils avaient conçu le dessein de
combattre Papa DIANGIENDA qui était devenu leur ennemi. Aujourd’hui, nous
vivons bien concrètement cette divergence d’opinion et de croyance qui a divisé
les fidèles kimbanguistes qui sont censés être des modèles de références, et ne
pas verser dans la légèreté qui ne leur occasionnera que des conséquences très
fâcheuses.
A sa reprise de parole peu après, le Chef Spirituel a abordé
le sujet de ceux qui traquent et font du mal aux autres en les conduisant de
vie à trépas. Il y a pour ces gens-là, un jugement incontournable dont le verdict
n’est même pas contestable. Les victimes attendent que leurs bourreaux les
rejoignent à leur tour, pour passer devant le tribunal divin. L’acquittement ou
la condamnation sont sans appel. La justice du Ciel tranche en faveur de ceux
qui ont subi des torts qui ont écourté leur vie.
Rayons le mal de notre existence et soyons purifiés par la
parole de l’évangile que Dieu a dicté aux hommes pour l’éterniser dans un livre
appelé « BIBLE ».
Le 6 Avril 1951, Papa
DIANGIENDA, en se rendant auprès de son PERE au Katanga fut informé par
ce dernier que les rênes du commandement de l’Eglise lui seraient transmises à
Nkamba et non là-bas au Katanga. Papa DIALUNGANA et Papa DIANGIENDA étaient
présents, le 12 Avril 1959, jour où s’effectua la remise des premières cartes
de Catéchistes par leur mère, Maman MWILU. Et c’est le jour décisif où celle-ci
fit la passation de pouvoir avec son fils DIANGIENDA, car elle arrivait au
terme de sa mission et que le moment était proche où elle quitterait ce monde.
La succession du droit de régner ne peut se transmettre qu’à
Nkamba, la Cité
des Rois. Alors, ceux qui pensent que le privilège du pouvoir leur a été
conférés, peuvent-ils dire avec exactitude par QUI ont-ils été investis ?
Du vivant de Papa Mfumu’ambanza, beaucoup de révélations et de consignes
données avaient pesé lourd sur l’actuel Chef Spirituel, Papa Simon KIMBANGU
KIANGANI, sur Papa MBENZA et sur Papa Solo KISOLOKELE. Tous les trois, ils avaient
été les dépositaires des dernières volontés des trois PAPAS, mais aujourd’hui,
hélas, nous sommes arrivés à un point crucial ou le testament spirituel légué
est énergiquement contesté !
Le palmier au-dessus duquel était apparu Papa Simon KIMBANGU
à Kinsasa-Bibubu au CONGO-Brazzaville, n’existe plus ; mais un arbre
appelé « nsanda » a poussé
au même endroit. Lorsqu’il perd ses feuilles cela signifie que la venue du Fils
de Dieu est proche.