MESSAGE DU CHEF
SPIRITUEL DU 16 MARS 2008
A NKAMBA NOUVELLE JERUSALEM,
Celui qui amène
et propage
la vérité n’est pas apprécié à
sa juste valeur. Jésus-Christ qui avait semé la
sainte parole pour un rendement salutaire des hommes, avait
été tellement
détesté qu’il avait fini sa vie sur la croix de
l’expiation. Ce sang de
l’agneau versé, chaque goutte qui a perlé sur son
visage et sur son corps, est
le châtiment qui pèsera sur nos têtes de
postérité en postérité. Tous ceux qui
avaient professé la vérité avaient
été décapités et leur sang réclamera
justice
au siècle des siècles. Mais si nous décidons de
suivre Jésus et de le servir
fidèlement, nous serons rachetés et la rémission
de nos péchés nous sera
accordée.
Comment évoluer si nous ne
sommes pas auréolés du pouvoir divin ? Nous atteindrons la ligne
d’arrivée, le sommet du triomphe, lorsque nous aurons définitivement décrochés
de nos épaules, ces lourds fardeaux de nos péchés.
Le monde bouge et gémit sous
la souffrance du châtiment pour lequel Jésus avait
pleuré sur la croix, quand
il avait mesuré l’étendue de
l’iniquité de l’humanité qui avait
versé dans le
mal. Papa Mfumu’anlongo avait été criblé de
tirs haineux les plus
inimaginables, tout comme on avait fait vivre à Papa Simon
KIMBANGU, un enfer
sans nom.
Les Trois PAPAS ont engendré
une progéniture dont ils connaissaient le caractère de chaque enfant, et en
revanche, les enfants savent toujours ce qui est apprécié ou non, par la
volonté paternelle. Papa Mfumu’ambanza, à l’époque de la jeunesse de ses
enfants, décida de les mettre à l’épreuve, en tant que autorité parentale, pour
tester la fiabilité de leur conduite. Le premier qui fut soumis à l’examen
paternel fut Papa Simon KIMBANGU KIANGANI. Son Père lui remit un fût de pétrole
pour du petit commerce ; il commença donc à vendre son pétrole tout en
sachant au fond de lui que le moment viendrait où son Père lui demanderait des
comptes ; il savait qu’à la moindre erreur, à la moindre imprudence, PAPA
exigerait de lui le gain de la vente. Leur Père et leur mère ne savaient pas
mettre l’argent à l’abri des regards ; ils le laissaient traîner au salon
ou dans la chambre, au vu et au su de tout le monde. PAPA surveillait les
réactions de chaque enfant pour voir lequel d’entre eux succomberait à la
tentation. Ce genre de situation est fréquent dans les foyers où les parents
s’inquiètent toujours de savoir quel sera le tempérament de tel ou tel enfant.
Actuellement, nous sommes
tous devenus les enfants du Saint-Esprit et les PAPAS nous ont mis devant le
fait accompli en nous laissant beaucoup de responsabilités. Si nous sommes
défaillants, nous n’approcherons pas de Jésus-Christ, ni de Papa Simon
KIMBANGU, ni des Trois PAPAS. Quels que soient les affinités qui ont pu nous
lier individuellement à eux, elles ne signifieront plus rien devant nos écarts
de conduite feront défavorablement pencher la balance.
Par contre, si nous avons
pris la ferme résolution de suivre nos guides éclairés, nous verrons la voie du
salut. Suivons-les le cœur confiant.