SPECIAL 25 MAI 2011

Par Charly Evariste MBOKO



           De la naissance de notre Seigneur Jésus Christ jusqu’au jour de son baptême, nous n'en savons que peu de choses, presque rien de cet important historique, qui n’a été rédigé qu’entre quarante et soixante-dix ans plus tard, bien après la mort de Jésus notre Seigneur.
 
           L’humanité a en effet tout falsifié de lui. Elle a façonné et peint de lui, l’image d’un personnage dont le portrait n’avait rien à voir avec le sien, durant toute cette période de sa vie. Son nom si doux, si généreux a été couvert de blasphèmes, utilisé comme arme esclavagiste, de colonisation et de profit colossaux. Le monde a plongé les chrétiens dans des ténèbres absolus, en décrétant une date (25 Décembre), selon la volonté humaine, comme étant celle du jour de la naissance de notre Seigneur que l’Eternel notre Dieu avait béni et sanctifié.
 
          Aveuglés par cette obscurité, les Chrétiens ont hélas, négligé complètement la promesse du retour de Jésus-Christ en personne, suivi de tout le royaume de Dieu son Père. Pour le monde des hommes, aucune de toutes ses promesses ne s’est matérialisée depuis les premières progénitures chrétiennes : ni la venue sur terre du royaume de Dieu, incessamment annoncé par Christ, ni le retour promis de Jésus ressuscité. Et pourtant, Jésus, en nous léguant à travers ses apôtres, ses paroles annonçant un avenir meilleur, a aussi mis en permanence à notre disposition, la personne du Saint-Esprit pour nous révéler les mystères cachés de ses promesses. La véritable bonne nouvelle annoncée durant tout son ministère se résume par son prêche qui exhortait en ce sens : « L’arrivée imminente du Royaume de Dieu sur terre... le temps est accompli et la gloire de Dieu est proche... Repentez-vous et croyez en la bonne nouvelle ». Malheureusement, cet appel à la conscience a été jeté aux oubliettes.
 
           L’exigence de Jésus-Christ pour un amour et un abandon totaux voués à la cause de son Père, n’avait pour but que de préparer l’homme à accueillir Dieu dans sa dimension Trinitaire « Père ; Fils et Saint-Esprit ». En accomplissant pleinement la volonté du Père, Jésus-Christ en tant qu’homme est mort sur la croix, afin de purifier et sanctifier l’humanité, pour que soit établi par le versement de son sang sacré, une alliance nouvelle entre Dieu le Père et nous ses semblables. Cette prédiction de l’arrivée de la Sainte trinité et de l’établissement du Royaume céleste sur terre par le Saint-Esprit, est un appel qui ne s’adresse qu’à une communauté « juive » : les brebis perdues de la maison d’Israël, afin que celle-ci s’apprête à accueillir en personne Dieu le Père, Jésus-Christ le Fils (de retour) et le Saint-Esprit.
 
              Les apôtres avaient reçu l’ordre de la part du Christ de ne pas chercher à convaincre les non-juifs (la bible est très clair là-dessus), car cet avènement ne concernait que la communauté juive, qui d’ailleurs, dans son expectative accoutumée, avait acquis la certitude que le Royaume de Dieu était bel et bien un royaume terrestre, promis à Salomon fils du roi David.
               Le 2 Avril 1990 à Matadi-Mayo, une grande révélation avait été faite par papa DIANGIENDA KUNTIMA, lors d’un culte axé sur la prophétie de Zacharie 8 : 20-23 : « Il viendra encore des peuples et des habitants d’un grand nombre de villes. Les habitants d’une ville iront à l’autre, en disant : Allons implorer l’Eternel et chercher l’Eternel des armées ! Nous irons aussi ! Et beaucoup de peuples et de nombreuses nations viendront chercher l’Eternel des armées à Jérusalem et implorer l’Eternel.  Ainsi parle l’Eternel des armées : En ces jours là, dix hommes de toutes les langues des nations saisiront un Juif par le pan de son vêtement et diront : Nous irons avec vous, car nous avons appris que Dieu est avec vous ».
«Ce ne sont plus les Juifs, mais vous les kimbanguistes, qui êtes le peuple de l’Eternel » avait confirmé Papa DIANGIENDA. Cette révélation essentielle de l’histoire du peuple noir, nous emmène à comprendre aussi que les mêmes Juifs du temps de Jésus étaient issus d’une communauté noire appelée kimbanguiste aujourd’hui, comme le Christ l’avait promis dans Jean 14 : 3 « Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi ».
 
               Le royaume de Dieu sur terre parmi les Kimbanguistes est en effet une réalité vivante à Nkamba nouvelle Jérusalem. Ce royaume divin s’étend sur terre et les hommes ne le voient point. C’est effectivement à Nkamba, le 25 Mai 1916 qu’est revenu sur terre Jésus- Christ sous le nom de l’accomplissement « DIALUNGANA » qui, comme Jésus est l’accomplissement de la parole. Conçu par le Saint-Esprit, Papa Simon KIMBANGU comme lors de sa première venue, a eu pour mère Marie MUILU, à l’instar de la vierge Marie qui l’a été pour Jésus, lors de sa première naissance.
 
                 Salomon, de Salomon fils du roi David est aussi son nom comme Jésus aussi est appelé fils du roi David. L’appellation de Jésus fils du roi David mentionné dans Mathieu 1-1 faisait alors allusion à Jésus-DIALUNGANA. Comme Salomon fils du roi David a régné dans Jérusalem, Salomon DIALUNGANA est le « Mfumu’ambanza », le chef de la nouvelle Jérusalem.
Comme Salomon fils de David a construit le temple de Dieu sur terre à Jérusalem, DIALUNGANA Salomon a construit avec l’aide du Saint-Esprit, le temple de Dieu à Nkamba nouvelle Jérusalem. Comme Salomon fils de David avait la capacité d’établir la vérité dans n’importe quels litiges grâce à ses jugements pleins de sagesse ; Salomon DIALUNGANA a prouvé qu’il était la source de la sagesse de Salomon fils de David, en rendant par sa connaissance divine, justice aux conflits (dont il était juge et interprète) opposant les humains aux animaux domestiques qui sont en abondance dans la cité sainte de Nkamba nouvelle Jérusalem.

                 Comme lors de sa première venue, le Fils de Dieu en DIALUNGANA était aussi doté d’un pouvoir charismatique extrême : il avait guéri toutes sortes de maladies, ressuscité des morts ; il avait le mérite d’être un grand faiseur de miracles, révélant ainsi son coté omnipotent. Salomon DIALUNGANA, comme Jésus, nous parlait en paraboles, la plupart du temps. Toute parole venant de lui était très profonde et reflétait une sagesse humainement insondable et qui effleurait à peine les abords de notre faible compréhension.
 
               Tous ceux qui ont foulé la terre sacrée de la nouvelle Jérusalem, sa demeure, du plus pauvre au plus riche, du plus petit au plus grand, ont été comblés, sans distinction de souche sociale de l’amour indescriptible de Papa Salomon DIALUNGANA.

                  Le 24 mai 1999 à Nkamba, il révèle aux fidèles Kimbanguistes que le 25 mai est le véritable jour de la naissance de Jésus-Christ. Le temps s’étant égrené, il fait plus tard, une grande révélation à Nkamba en ses termes : « Si l’on vous demande qui est le Christ que le monde entier cherche depuis longtemps, dites que c’est moi. Je suis revenu. Vous pouvez maintenant l’annoncer au monde entier ».
 
                  L’année suivante, le 16 août 2001, après être revenu dans le monde, incognito, de manière à ne pas attirer sur lui les regards des hommes, il s’est séparé, ce jour-là, de son corps de DIALUNGANA Salomon qu’il a laissé en héritage comme témoignage de son deuxième passage sur terre, à son peuple à Nkamba où il y réside spirituelleme



PresKi - Poitiers
24 Mai 2011