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SIMON KIMBANGU
LE GARANT DE LA PAIX DURABLE AU CONGO
Par
LUZITISA DIAMBU Narcisse
Presse Kimbanguiste France
Le Congo est un pays - continent puisque sa superficie est
de 2345000 km² avec une population s’estimant à près de 55 millions
d’habitants. Normalement si ce pays après son indépendance le 30 juin 1960, avait
été dirigé par des hommes politiques visant son développement intégral, il
serait dans le peloton des nations non seulement grandes mais également
puissantes, militairement, économiquement et financièrement. Ensuite, il serait
devenu un eldorado pour tout le monde. Malheureusement, le défaut de la bonne
gouvernance de l’Etat a conduit certains
Congolais à utiliser les armes pour le
renversement du pouvoir en place.
C’est
le cas de quelques formations politiques
créées depuis 1997 jusqu’à la tenue des
élections en 2006. En réalité, ces
revendicateurs du pouvoir par les armes ont encore favorisé énormément
l’exploitation du pays, son pillage et la détérioration du bien-être de la
population au profit d’une infime minorité de la classe dirigeante.
Ces groupes armés, lors de leurs affrontements dans l’Est du pays, ont
fait subir des sévices à la population
locale, des extinctions massives de la
biodiversité des pays des grands lacs, etc. Alors parvenus effectivement à la
capitale et obtenus leur légitimité, certains leaders des partis politiques se
réclament être des libérateurs du peuple congolais.
Bien que leurs vies soient
entachées des casseroles et des lourds tributs, mais aussi des
dégâts et
dommages occasionnés dans leur guerre de la reconquête du
pouvoir se présente
en terme d’irréversibilité. Peut-on
vraiment considéré ces dirigeants avec leur
méthode machiavélique comme
étant des libérateurs du Congo ? S'ils les
sont réellement, qui sont-ils parvenus à libérer
puisqu’ils forment des
« gouvernements commun » avec ceux qui ont
ruiné et compromis le
développement du Congo ?
Le Congo est un pays d’exception, les crises socio-économiques, voire
le développement sans précédent de la pauvreté et de l’inflation galopante dans
ce pays qui regorgent d’énormes richesses du sol et du sous-sol qui attirent
toutes les convoitises de nombreuses nations laissent bien d’observateurs
perplexes.
Pendant que les
dirigeants multiplient de négociations à l’étranger pour tenter la résolution
des conflits inter congolais, Simon Kimbangu
s’exprime incessamment et demande aux gouvernants quelque chose.
Mais
personne ne veut l’écouter. Or sa requête
serait peut être l’une de voies du déblocage de la crise de ce pays,
malgré que cette réflexion serait infondée pour la mouvance politique en
place.
Voici un cantique du groupe
théâtral kimbanguiste qui explique pourquoi
le Congo ne connaît pas de paix :
Coulpet
"Congo oyo mboka Kimbangu amonelaki pasi
Ce Congo pays pour lequel
Kimbangu avait tant souffert
Congo oyo mboka mindele baniokolaki Kimbangu
Ce Congo pays dans lequel
les Blancs avaient persécuté
Kimbangu
Andimaki pasi pambate alingaki bokonji etelema
Il avait
accepté le poids de ses souffrances afin
que s’établisse le règne de Dieu
Kasi lelo na Congo bawangani ye
Mais aujourd’hui au
Congo on le méconnaît.
Refrain
Kimbangu aniokamaki natina ya bosomi ya mokili
Kimbangu avait
souffert pour l’accession à l’indépendance du monde
Pe mboka Congo oyo pe libota mobimba ya bayindo
Mais aussi du Congo ainsi que pour toute la
race noire
Kasi lelo na Congo balobi Kimbangu bayebiye te
Cependant aujourd’hui le Congo le renie
Tala lolenge tozangi kimia na Congo
Voilà la cause de nos tourments au Congo
Kasi lelo basusu balobi Kimbangu yende nani ?
Néanmoins aujourd’hui certains se demandent qui est Kimbangu ?
Tala lolenge tozangi kimia na Congo
Voilà la cause de nos tourments au Congo
Solo
Bobosani, tata Kimbangu, Bowangani tata Kimbangu
Vous ne
vous souvenez plus de Papa
Kimbangu, vous le
reniez
Bolobi boyebi ye te
Vous prétendez
ne pas le connaître".
Que demande concrètement Simon KIMBANGU
pour le Congo ? Il exige qu’il soit
officiellement reconnu comme le principal
libérateur du Congo, qu’on lui octroie le titre de
PERE de l’indépendance de ce pays. Des brillantes
allocutions, des forums, des conférences peuvent être organisées à l’échelle
nationale en faisant intervenir ou non des
diplomates étrangers.
Une résultat concret et définitif
ne pourra pas en résulter puisque la cause de la crise congolaise est
manifestement endogène. C’est pourquoi, aussi
longtemps que les sacrifices consentis par Simon KIMBANGU
ne seront pas reconnus et qu’une place digne de sa
grandeur ne lui sera pas reconnue, les efforts des
gouvernements congolais restent et resteront toujours en deçà des attentes des gouvernants
et des gouvernés. Cette exigence se présente comme un préalable nécessaire et
non suffisant. Car il va falloir en sus
de cela un vrai projet de société, alliant une bonne politique économique
tenant compte d’équité intergénérationnelle.
En ce jour du 12 septembre 2008, date à laquelle l’Eglise
kimbanguiste célèbre le 121è anniversaire de la naissance KIMBANGU, si les
sacrifices enduré par ce dernier pour libérer
la race noire en général, et le Congo en particulier, étaient
véritablement reconnus, une telle
journée serait fériée sur l’ensemble de
l’étendue nationale du Congo, mais hélas !
Posté le 12 sept. 2008
Publié le 15 sept. 2008
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