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  Des Mystères à Nkamba Nouvelle Jérusalem
Par le Révérend Basile AKIELE



Nkamba Nouvelle Jérusalem est une Cité des mystères, des symboles d’amour, de paix et d’unité des nations et des peuples :
En septembre 1910, une constellation, visible à Nkamba, fut observée dans la voûte céleste congolaise pendant plusieurs jours, avec une luminosité lunaire. Ce fut un signe annonciateur d’événements inédits, notamment la présence sur la terre africaine de l’Esprit de vérité dans le corps appelé Simon Kimbangu. En 1910, Simon Kimbangu prédit que Dieu lui accordera trois fils et que lui-même renaîtra en 1918: tout cela s’est accompli comme prédit.

Le 18 Mars 1921,  le ciel s’est ouvert à Nkamba Jérusalem, et un pigeon portant une Bible y est descendu pour la donner entre les mains de Papa Simon Kimbangu. Le pigeon s’est ensuite envolé vers le ciel qui s’est refermé après l’entrée de la colombe. Papa Simon Kimbangu était alors revêtu de la puissance d’en haut.

En 1921 à  Kela, aux environs de Nkamba Jérusalem, Papa Simon Kimbangu reçut, mystérieusement du Seigneur Jésus Christ un bâton sacré (Mvuala Lulendo).  Kela, lieu de transmission du bâton sacré est devenu un site spirituel Kimbanguiste, révélé au public en septembre 2003. Ce bâton sacré guidait et aidait Papa Simon Kimbangu durant sa périlleuse activité religieuse dans la contrée alors qu’il était âprement recherché par les colons belges pour être arrêté.
 
Le bâton sacré de Papa Simon Kimbangu, toujours opérationnel et gardé jusqu’alors à Nkamba Nouvelle Jérusalem, tout comme la Bible sacrée de Papa Simon Kimbangu ont respectivement une histoire émouvante et excitante à connaître.  Ce sera une merveilleuse histoire spirituelle à écrire et à faire connaître au monde, le moment venu.
 
Le 6 juin 1921 à Nkamba Jérusalem, Dieu avait montré aux humains sa puissance et sa force irrésistible.  Au moment  de l’envahissement de la cité sainte par les soldats belges, en vue d’arrêter Simon Kimbangu  et sa famille, ceux-ci furent miraculeusement sauvés par Dieu. Voici comment: 
Face au défi majeur, Papa Simon Kimbangu poussa un grand cri, pour faire appel au Christ; ce grand cri, entendu de partout le 6 juin 1921, symbolise aujourd’hui le grondement musical frénétique et régulier de la Fanfare Kimbanguiste (FAKI), à la cité sainte.
 
 Ainsi, après son cri strident, grâce à son don divin d’omniprésence (ubiquité), Simon Kimbangu rejoignit son épouse et leurs enfants, et en quelques secondes seulement, ils furent tous transportés spirituellement (déplacement spirituel) de Nkamba Jérusalem à N’dimba Nkenge (ou M’buki), lieu paisible et sûr pour le refuge du foyer Simon Kimbangu.
   
 Papa Simon Kimbangu revint à Nkamba Jérusalem, après une fraction de minutes pour conduire son peuple.  Sur place, il eut une échauffourée avec les soldats belges. Alors, un ange de Dieu, sortit d’un arbre (Nsafu), libéra Simon Kimbangu qui s’échappa ensuite vers Nkendolo, d’où il suivait tout ce qui se passait à la cité sainte.  Plusieurs fidèles Kimbanguistes s’échappèrent aussi et rejoignirent, plus tard, Papa Simon Kimbangu à Mbanza Nsanda, d’où ce dernier continua son puissant ministère dans la contrée.
 
Les colons belges, alors imbibés d’une haine terrible, se sont mis immédiatement à rechercher Papa Simon Kimbangu. A cette époque de « la grande chasse à l’homme », Papa Simon Kimbangu reçut du Christ, à Kéla le bâton sacré dont nous avons déjà parlé ci-haut;  Il reçut également, à N’dimba Nkenge « la clé du monde » de la part du Seigneur Jésus Christ.  Le site spirituel de N’dimba Nkenge, révélé au public en septembre 2003, draine désormais chaque année des foules humaines qui y vont prier et faire des retraites spirituelles.

Dès 1918  jusqu’en 1921, Papa Simon Kimbangu avait l’habitude de se retirer discrètement sur la colline de Nkamba pour aller prier loin de tous bruits. Il allait faire des prières profondes et des retraites spirituelles (Beko), à un endroit appelé N’dimba Mankondo: C’est là que les retraites Kimbanguistes prirent leur origine.  A cet endroit calme et discret (révélé au public en 2003), Papa Simon Kimbangu rencontrait Jésus Christ, conversait avec lui face à face et recevait du Christ des instructions. (L’Histoire du Kimbanguisme, p. 21)   Pour le commun des mortels, cela peut paraître invraisemblable, voire impossible. Mais, Papa Simon Kimbangu avait le don de voir le Seigneur Jésus Christ et converser avec lui face à face quand cela était nécessaire. (L’Histoire du Kimbanguisme, p.21)
 
En 1935, le temple de Nkamba Nouvelle Jérusalem, descendant des cieux, se fit voir par les colons belges et les villageois depuis le village de Kimaza, placé non loin de Nkamba Jérusalem. Les colons belges,  jaloux et furieux  se mirent à fusiller « le temple spirituel  qui descendait du ciel dans toute sa splendeur. » (Apoc.21: 2)   Le temple se mit alors à se déplacer dans l’espace, de la cité sainte de Nkamba vers Kimaza et vice versa, de manière répétitive, devant les militaires colons, glacés d’épouvante: Ce phénomène très mystérieux fut appelé « Les manœuvres de Kimaza.»
                                                         
Il sied de rappeler qu’auparavant, le 10 septembre 1921 à Mbanza Nsanda, Papa Simon Kimbangu avait lui-même déjà  prédit : « Plus tard, au temps fixé par le Seigneur, il sera érigé à Nkamba un temple immense dont l’intérêt spirituel sera considérable et bénéfique à notre pays, à l’Afrique et au monde entier. On s’en apercevra le moment venu. » (L’histoire du Kimbanguisme, p.83)   Ce temple spirituel vu en 1935 était similaire à l’actuel temple de Nkamba Jérusalem, construit à mains nues, de 1976 à 1981 par les Kimbanguistes et inauguré le 6 avril 1981.
 
Certains visiteurs étrangers chrétiens et non chrétiens, ainsi que des fidèles Kimbanguistes ont rencontré individuellement (en vision directe, face à face) Jésus Christ, Abraham, Moise, Simon Kimbangu et ses trois fils, Maman Muilu Marie Kiawanga, des anges, etc., au Mausolée de Simon Kimbangu.  D’autres y rencontrent leurs défunts parents ou grands-parents. C’est une réelle grâce de Dieu. La Nouvelle Jérusalem est le siège de Dieu qui y règne avec toute sa cour céleste: une vraie béatitude, vue seulement par ceux à qui l’Eternel l’accorde, en temps opportun.
 
Des témoignages poignants et saisissants révèlent que l’Arche de Noé est à Nkamba Jérusalem, dans la dimension spirituelle, non visible par le commun des mortels. Ces témoignages font aussi état d’un autre grand mystère: sur la colline de Mitinu, à quelques 10 mètres de l’entrée principale sud de Mitinu, se trouve l’endroit où le patriarche Abraham s’apprêtait à sacrifier son fils Isacc.
 
Tous les animaux domestiques de Nkamba Jérusalem (poules, coqs, canards, moutons, chèvres, cabris, poissons, etc.) doivent y vivre librement et en paix.  Pour s’en saisir, il faut absolument l’autorisation du chef spirituel de l’église, l’oint de Dieu.  Plusieurs témoignages relatent qu’à une certaine époque à Nkamba Jérusalem, des voleurs abusifs d’œufs de poules, de poissons de la source d’eau bénite ou ceux qui voulaient tuer des moutons de Nkamba Jérusalem, étaient mystérieusement accusés auprès de Papa Dialungana Kiangani, le gardien de la cité sainte.

Les poulets et les moutons venaient physiquement, eux-mêmes auprès de Papa Dialungana Kiangani pour introduire leurs requêtes, dans leurs langages respectifs que le médiateur élu comprenait aisément. Evidemment, le commun des mortels n’écouterait que des bêlements de moutons ou le gloussement et le caquètement des poules.

Les humains fautifs (voleurs) étaient souvent appelés par Papa Dialungana Kiangani pour se justifier, avant une éventuelle sentence.
Quant aux poissons, leurs accusations se faisaient certainement dans la dimension spirituelle qui n’exige pas nécessairement un déplacement physique visible. Ici les fautifs étaient, eux aussi appelés et blâmés sévèrement.
 
A Nkamba Jérusalem, Simon Kimbangu prêchait en permanence la non violence et interdisait toute pratique obscure: pratiques fétichistes, sorcellerie, magie, etc.  Mais, selon des témoignages connus de plusieurs fidèles  Kimbanguistes, les malfaiteurs s’entêtaient et persistaient à faire le mal. Alors, un jour en compagnie de son 1er fils, Charles Kisolokele Lukelo, Simon Kimbangu leur donna un avertissement  historique inédit:  Surpris  au cours de leur rencontre nocturne au village Kimiala, et suite à la puissante prière de Simon Kimbangu, les malfaiteurs nocturnes (sorciers) furent complètement immobilisés sur place et mis en pause jusqu’au matin (exactement comme un film vidéo, mis en pause sur un écran).  Papa Simon Kimbangu et son fils sont ensuite rentrés chez eux.
                                                                                            
Le lendemain, après la messe matinale, Simon Kimbangu demanda aux parents des absents à l’église matinale de prendre quelques habits appropriés avec eux et de le suivre. Simon Kimbangu les conduisit sur les lieux où les sorciers figés, immobilisés, attendaient, chacun étant resté dans la même position funeste du « marché satanique » de la nuit passée.  Imaginez, vous-mêmes, la terrible rencontre! La grande honte froide avait poussé les malfaiteurs nocturnes à fuir la contrée. Ou sont-ils allés?  Certainement, un peu plus loin! Depuis, un tel mystère ne s’est plus reproduit.
 
               Bref, il n’y aurait pas assez d’espace ici pour décrire, rien que le dixième des secrets et mystères poignants concernant Nkamba Nouvelle Jérusalem.














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