LE DROIT AU RESPECT DE LA VIE PRIVEE DE CHAQUE KIMBANGUISTE
Par Flore HAMBANOU KALAKA
La balance divine sera t-elle électronique, ou Dieu se
servira t-il d'une balance ordinaire pour juger l'être humain?
Assurément, il s’agira de la deuxième
balance. Elle aura deux plateaux : l'un pour peser l'être
humain et l'autre pour tarer le degré de
l’observance de la masse trilogique marquée par : l'amour,
les commandements et le travail, destinée à
équilibrer le taux d’intégrité
de l’homme.
Au milieu des deux plateaux se tiendra le Christ. Nous chercherons
l'image de
cette balance ordinaire pour bien comprendre dans quelle situation nous
serons
ce jour-là. Qui sait si sa balance électronique ne fera
pas office de jauger, vu l'ère internet qui semble tout
régir ? Trois poids sur un plateau, seront les mesures dont
le JUGE de l'univers se servira pour apprécier notre
capacité à
être enfant de Dieu.
Quelle est aujourd'hui notre principale préoccupation au sein de notre communauté religieuse? Nous ne pas répondrons pas à cette question. Remarquons seulement que personne ne tient plus compte de cette recommandation divine : « Mondimi tala kaka oyo ya yo » (Chrétien, occupe-toi exclusivement de ta propre conscience »), phrase extraite de notre cantique « Bandimi bo zonga o ndako a Tata.... » (Chrétiens, revenez dans le sanctuaire de l’Eternel).
Notre confusion atteint son comble, lorsque des internautes s’abaissent à étaler la vie privée d'une personne par le canal de l’internet. Nous vivons certes en France, dans une société démocratique mais cependant, cette démocratie est régie par certaines valeurs constitutionnelles, comme la vie sociale l’est par des lois entre autres ordinaires de la République. En effet, il existe des textes de lois qui garantissent le respect de certains droits, notamment dans le cas qui nous intéresse présentement, l'article 9 du code civil dispose : « Chacun a droit au respect de sa vie privée. Les juges peuvent, sans préjudice de la réparation du dommage subi, prescrire toutes mesures, telles que séquestre, saisie et autres, propres à empêcher ou faire cesser une atteinte à l'intimité de la vie privée ; ces mesures peuvent, s'il y a urgence, être ordonnées en référé ». Par ce texte, nous mesurons pourquoi il est si important de respecter la vie privée dans nos sociétés actuelles. Si nous n'éprouvons aucune considération envers nos prochains, le respect de la dignité humaine nous impose une certaine discipline en tant que kimbanguiste.
Bien que nous soyons incapables de donner une définition exacte du concept de la vie privée, il va falloir considérer que certains aspects de la vie d'un individu font l'objet d'une protection par le législateur français et européen. Il s'agit de sa vie familiale et conjugale, de son état de santé, de sa vie intime, de ses relations avec autrui, de son domicile... Le non respect de cette vie privée d'autrui peut nous exposer à une condamnation se traduisant par des dommages et intérêts ou à des sanctions pénales si la victime trouve gain de cause devant les juridictions. Ne parle-t-on pas du secret médical, du secret de la confession que l'on doit strictement préserver? Même le magistrat qui juge est tenu de respecter des règles déontologiques en rendant sa justice. En commettant une faute, il peut engager sa responsabilité. De l'Antiquité à nos jours, les écrits des anciens en témoignent.
N'avons-nous pas appris avec les Saintes écritures, cette parole : « Ne jugez pas si vous ne voulez pas être jugé? ». Si mettre la vie d'une personne à nu n'est pas une transgression de la loi de l'Éternel pour les internautes, il sied de savoir que l’on peut être poursuivi par la victime, personne physique ou morale pour diffamation ou calomnie. Dans tous les cas, l'Eglise Kimbanguiste est en droit de poursuivre ceux qui s'acharnent contre les Conseillers Directs du Chef Spirituel dont l’atteinte à sa propre honorabilité a franchi des limites non permises ; nous nommons ici, la personnalité de son Eminence Simon KIMBANGU KIANGANI, Représentant Légal et Suprême de l’Eglise Kimbanguiste. Les fonctions publiques occupées par une personne physique au sein de la société ne justifient pas cette immixtion dans sa vie privée. Nous citerons cette décision de justice de la première chambre civile de la Cour de Cassation du 23 octobre 1990, rapportée par J.ROVERE : « Le droit au respect de la vie privée est reconnu à toute personne, quel que soit son rang, sa naissance, sa fortune, ses fonctions présentes et à venir ».
Quelle est aujourd'hui notre principale préoccupation au sein de notre communauté religieuse? Nous ne pas répondrons pas à cette question. Remarquons seulement que personne ne tient plus compte de cette recommandation divine : « Mondimi tala kaka oyo ya yo » (Chrétien, occupe-toi exclusivement de ta propre conscience »), phrase extraite de notre cantique « Bandimi bo zonga o ndako a Tata.... » (Chrétiens, revenez dans le sanctuaire de l’Eternel).
Notre confusion atteint son comble, lorsque des internautes s’abaissent à étaler la vie privée d'une personne par le canal de l’internet. Nous vivons certes en France, dans une société démocratique mais cependant, cette démocratie est régie par certaines valeurs constitutionnelles, comme la vie sociale l’est par des lois entre autres ordinaires de la République. En effet, il existe des textes de lois qui garantissent le respect de certains droits, notamment dans le cas qui nous intéresse présentement, l'article 9 du code civil dispose : « Chacun a droit au respect de sa vie privée. Les juges peuvent, sans préjudice de la réparation du dommage subi, prescrire toutes mesures, telles que séquestre, saisie et autres, propres à empêcher ou faire cesser une atteinte à l'intimité de la vie privée ; ces mesures peuvent, s'il y a urgence, être ordonnées en référé ». Par ce texte, nous mesurons pourquoi il est si important de respecter la vie privée dans nos sociétés actuelles. Si nous n'éprouvons aucune considération envers nos prochains, le respect de la dignité humaine nous impose une certaine discipline en tant que kimbanguiste.
Bien que nous soyons incapables de donner une définition exacte du concept de la vie privée, il va falloir considérer que certains aspects de la vie d'un individu font l'objet d'une protection par le législateur français et européen. Il s'agit de sa vie familiale et conjugale, de son état de santé, de sa vie intime, de ses relations avec autrui, de son domicile... Le non respect de cette vie privée d'autrui peut nous exposer à une condamnation se traduisant par des dommages et intérêts ou à des sanctions pénales si la victime trouve gain de cause devant les juridictions. Ne parle-t-on pas du secret médical, du secret de la confession que l'on doit strictement préserver? Même le magistrat qui juge est tenu de respecter des règles déontologiques en rendant sa justice. En commettant une faute, il peut engager sa responsabilité. De l'Antiquité à nos jours, les écrits des anciens en témoignent.
N'avons-nous pas appris avec les Saintes écritures, cette parole : « Ne jugez pas si vous ne voulez pas être jugé? ». Si mettre la vie d'une personne à nu n'est pas une transgression de la loi de l'Éternel pour les internautes, il sied de savoir que l’on peut être poursuivi par la victime, personne physique ou morale pour diffamation ou calomnie. Dans tous les cas, l'Eglise Kimbanguiste est en droit de poursuivre ceux qui s'acharnent contre les Conseillers Directs du Chef Spirituel dont l’atteinte à sa propre honorabilité a franchi des limites non permises ; nous nommons ici, la personnalité de son Eminence Simon KIMBANGU KIANGANI, Représentant Légal et Suprême de l’Eglise Kimbanguiste. Les fonctions publiques occupées par une personne physique au sein de la société ne justifient pas cette immixtion dans sa vie privée. Nous citerons cette décision de justice de la première chambre civile de la Cour de Cassation du 23 octobre 1990, rapportée par J.ROVERE : « Le droit au respect de la vie privée est reconnu à toute personne, quel que soit son rang, sa naissance, sa fortune, ses fonctions présentes et à venir ».
Presse Kimbanguiste - Paroisse de Creil
PRESKI - Creil
25 Nov. 2010