LE BILAN DE LA CONSCIENCE
Du
clocher, le carillon résonne pour annoncer que l’heure de KIMBANGU, portant la joie, annonce au monde des jours meilleurs. Mais,
comme dans un brouillard ne permettant aucune perception, nous ne voyons rien ;
dans les volutes de fumée semblant enfumer notre subconscient, notre raison s’asphyxie ;
nous n’entendons pas cette voix qui s’élève en de paroles nourries de
sagesse ; nous ne comprenons pas l’inspiration, ni l’autorité de
l’Ecriture sainte qui se dégage de la Bible. Nous ne regardons pas du bon côté
pour être encouragés dans la foi qui donne au croyant sa véritable dignité. Se
confier en Dieu, c’est s’abandonner à lui. A travers cette recherche de refuge,
nous allons au-devant d’un changement moral, d’une nouvelle naissance.
KIMBANGU, l’immortel réveille dans chaque maison, dans chaque nation, jeunes et vieux, car plus que jamais, une aube nouvelle nous dicte de nous rapprocher de lui avec une absolue soumission dépourvue de scepticisme. Nous avons détruit notre intégrité qui ne concorde plus avec les précieuses valeurs de l’enseignement kimbanguiste. Gonflé de suffisance risible qui fraye avec le ridicule, nous nous sommes largement éloignés de cette source régénératrice qui combine le concept et les principes de l’Eglise. De ce fait, nous avons sombré peu à peu dans un abandon régressif, pour ne plus voir qu’avec des yeux de convoitise, le scintillement la multitude d’attraits qui foisonnent dans le monde. Cette infirmité nous fait oublier que nous avons la grande et noble tâche de préserver l’unique Vérité de KIMBANGU que nous avons à essaimer. Manquant de nous pencher studieusement sur ce devoir, nous empruntons des détours qui nous rendent défaillants, et nous ne prenons pas garde au fait que cette attitude périlleuse nous fait perdre l’épée avec laquelle nous pouvons combattre l’ennemi. Quelle force, quel appui nous restent-ils ? Evitons surtout la présomption de croire que nous sommes suffisamment aguerris pour nous en sortir seuls, sans la main secourable du Saint-Esprit.
Dans cette frénésie à vouloir naïvement nous convaincre que nous sommes supérieurement dotés d’une intelligence pouvant tout résoudre, nous sommes tombés, les pieds joints dans la phase carentielle qui a considérablement affaibli les batteries du peu de foi que nous possédons. Le sens des bonnes œuvres nous échappe et il se traduit par une hypocrisie qui a atteint le podium de l’abaissement ; nous avons bafoué nos serments d’allégeance envers Dieu, KIMBANGU. Pire que cela, son nom a perdu tout sens global des révélations, des richesses léguées à son peuple, afin que celui-ci, à travers tout ce qui compose le temps, puisse acquérir par la foi, un fondement divin immuable. Nous sommes ce peuple élu pour lequel le Saint-Esprit s’est matérialisé sur cette terre, et c’est vers nous que convergeront des nations entières pour la glorification de KIMBANGU.
De combien de sursis bénéficierons encore, avant que nos chances de triompher ne s’amenuisent complètement ? C’est le chrétien en puissance, et non le lettré qui doit prêter une oreille particulièrement attentive au langage de KIMBANGU, à ses intarissables messages qui pourvoient à tout afin que nous regagnions sans exception, ni distinction, cette maison qu’il a bâti pour nous y loger tous ; alors, n’attendons pas qu’il en ferme définitivement les portes. Aussi, gardons-nous de tout espoir chimérique, car il est acquit que Dieu a façonné et choisi d’avance ses instruments pour l’œuvre à laquelle il les a prédestinés. Le cours des choses divines ne peut être dévié par l’homme qui a été conçu de l’œuvre glorieuse de la création.
Nous manquons de discernement pour tout ce qui nous est révélé, et insidieusement, nous glissons, lorsque nous butons contre une difficulté doctrinale affectant l’esprit, contre un dilemme qui nous met face à un choix. La plupart du temps nous ne savons quel parti prendre. C’est la conséquence typique d’une absence de la suffisance d’une foi réelle et vivante en nous. Or, c’est la confiance en Dieu qui est source de la vie et du bonheur. C’est en cela que KIMBANGU nous exhorte jour et nuit, mais lorsque nous nous méfions de lui et que nous refusons de lui obéir, c’est là que réside le péché qui nous sépare de lui. En tant que Saint-Esprit, les solutions des équations que nous n’arrivons pas à résoudre, il en est le Maître qui détient les réponses, sans passer par des formules mathématiques ; il a la clé des énigmes qui troublent notre esprit. L’humilité et la confiance sans réserve en lui et en son message sont les atouts les plus indiqués pour entrer le plus chrétiennement possible, dans les réalités les plus simples et les plus élevées de la vie divine. Pourquoi chercher dans les formes les plus théologiquement variées, ce que nous avons du mal à admettre ? KIMBANGU est le socle des commandements, de l’amour et des œuvres, le tout est réuni en un lampion qui éclairera et soutiendra notre foi.
L’école du Saint-Esprit est une immense étendue où le savoir spirituel est à la portée de toutes les couches sociales. Elle enseigne universellement de mille manières, les Ecritures saintes pour combler nos lacunes et nous place tous au même niveau. KIMBANGU y scelle son autorité par sa voix qui fait écho dans les continents, afin que soit entendue l’évangile de la Vérité. Certains d’entre nous sont nés dans le kimbanguisme, tandis que d’autres y ont adhéré et y ont embrassé la doctrine. Quel est aujourd’hui notre niveau d’instruction ou d’intégration à tous, depuis que nous prônons à tout vent que nous sommes des kimbanguistes confirmés ? La fibre du serviteur fidèle ne vibre pas en nous ; nous nous persuadons nous-mêmes avec vivacité que nous suivons la tangente du bon chrétien alors que de bourde en bourde, nous sommes devenus maîtres dans l’art de commettre des faux pas ; nous excellons dans la maladresse et l’incompréhension. Accrochés à nos théories fallacieuses, à nos ambitions démesurées, nous oublions, vidés de toute maturité, que nous sommes infiniment petits devant la magnificence de KIMBANGU.
Le mot « repentir » fait-il partie de notre vocabulaire ? Que nous rapportent toutes nos diatribes ? Il n’y a rien de plus détestable que l’ingérence humaine dans toutes les choses relevant du domaine divin. Que comptons-nous apprendre au Saint-Esprit ? A gérer le monde comme nous patronnons des entreprises, des sociétés, etc… ? Nous n’avons pas la maîtrise, ni l’habilitation à changer le cours du destin ; c’est comme si nous faisions un saut dans l’inconnu où nous ne saurions vraiment pas quoi faire, ni décider.
« La foi reste un mystère car elle est un don de Dieu. Tout ce qui vient de Dieu, ses actes, ses pensées, garde toujours un aspect qui nous dépasse, quelque chose de mystérieux, de glorieux » (fin de citation). Tel est KIMBANGU, le SAINT-ESPRIT !
KIMBANGU, l’immortel réveille dans chaque maison, dans chaque nation, jeunes et vieux, car plus que jamais, une aube nouvelle nous dicte de nous rapprocher de lui avec une absolue soumission dépourvue de scepticisme. Nous avons détruit notre intégrité qui ne concorde plus avec les précieuses valeurs de l’enseignement kimbanguiste. Gonflé de suffisance risible qui fraye avec le ridicule, nous nous sommes largement éloignés de cette source régénératrice qui combine le concept et les principes de l’Eglise. De ce fait, nous avons sombré peu à peu dans un abandon régressif, pour ne plus voir qu’avec des yeux de convoitise, le scintillement la multitude d’attraits qui foisonnent dans le monde. Cette infirmité nous fait oublier que nous avons la grande et noble tâche de préserver l’unique Vérité de KIMBANGU que nous avons à essaimer. Manquant de nous pencher studieusement sur ce devoir, nous empruntons des détours qui nous rendent défaillants, et nous ne prenons pas garde au fait que cette attitude périlleuse nous fait perdre l’épée avec laquelle nous pouvons combattre l’ennemi. Quelle force, quel appui nous restent-ils ? Evitons surtout la présomption de croire que nous sommes suffisamment aguerris pour nous en sortir seuls, sans la main secourable du Saint-Esprit.
Dans cette frénésie à vouloir naïvement nous convaincre que nous sommes supérieurement dotés d’une intelligence pouvant tout résoudre, nous sommes tombés, les pieds joints dans la phase carentielle qui a considérablement affaibli les batteries du peu de foi que nous possédons. Le sens des bonnes œuvres nous échappe et il se traduit par une hypocrisie qui a atteint le podium de l’abaissement ; nous avons bafoué nos serments d’allégeance envers Dieu, KIMBANGU. Pire que cela, son nom a perdu tout sens global des révélations, des richesses léguées à son peuple, afin que celui-ci, à travers tout ce qui compose le temps, puisse acquérir par la foi, un fondement divin immuable. Nous sommes ce peuple élu pour lequel le Saint-Esprit s’est matérialisé sur cette terre, et c’est vers nous que convergeront des nations entières pour la glorification de KIMBANGU.
De combien de sursis bénéficierons encore, avant que nos chances de triompher ne s’amenuisent complètement ? C’est le chrétien en puissance, et non le lettré qui doit prêter une oreille particulièrement attentive au langage de KIMBANGU, à ses intarissables messages qui pourvoient à tout afin que nous regagnions sans exception, ni distinction, cette maison qu’il a bâti pour nous y loger tous ; alors, n’attendons pas qu’il en ferme définitivement les portes. Aussi, gardons-nous de tout espoir chimérique, car il est acquit que Dieu a façonné et choisi d’avance ses instruments pour l’œuvre à laquelle il les a prédestinés. Le cours des choses divines ne peut être dévié par l’homme qui a été conçu de l’œuvre glorieuse de la création.
Nous manquons de discernement pour tout ce qui nous est révélé, et insidieusement, nous glissons, lorsque nous butons contre une difficulté doctrinale affectant l’esprit, contre un dilemme qui nous met face à un choix. La plupart du temps nous ne savons quel parti prendre. C’est la conséquence typique d’une absence de la suffisance d’une foi réelle et vivante en nous. Or, c’est la confiance en Dieu qui est source de la vie et du bonheur. C’est en cela que KIMBANGU nous exhorte jour et nuit, mais lorsque nous nous méfions de lui et que nous refusons de lui obéir, c’est là que réside le péché qui nous sépare de lui. En tant que Saint-Esprit, les solutions des équations que nous n’arrivons pas à résoudre, il en est le Maître qui détient les réponses, sans passer par des formules mathématiques ; il a la clé des énigmes qui troublent notre esprit. L’humilité et la confiance sans réserve en lui et en son message sont les atouts les plus indiqués pour entrer le plus chrétiennement possible, dans les réalités les plus simples et les plus élevées de la vie divine. Pourquoi chercher dans les formes les plus théologiquement variées, ce que nous avons du mal à admettre ? KIMBANGU est le socle des commandements, de l’amour et des œuvres, le tout est réuni en un lampion qui éclairera et soutiendra notre foi.
L’école du Saint-Esprit est une immense étendue où le savoir spirituel est à la portée de toutes les couches sociales. Elle enseigne universellement de mille manières, les Ecritures saintes pour combler nos lacunes et nous place tous au même niveau. KIMBANGU y scelle son autorité par sa voix qui fait écho dans les continents, afin que soit entendue l’évangile de la Vérité. Certains d’entre nous sont nés dans le kimbanguisme, tandis que d’autres y ont adhéré et y ont embrassé la doctrine. Quel est aujourd’hui notre niveau d’instruction ou d’intégration à tous, depuis que nous prônons à tout vent que nous sommes des kimbanguistes confirmés ? La fibre du serviteur fidèle ne vibre pas en nous ; nous nous persuadons nous-mêmes avec vivacité que nous suivons la tangente du bon chrétien alors que de bourde en bourde, nous sommes devenus maîtres dans l’art de commettre des faux pas ; nous excellons dans la maladresse et l’incompréhension. Accrochés à nos théories fallacieuses, à nos ambitions démesurées, nous oublions, vidés de toute maturité, que nous sommes infiniment petits devant la magnificence de KIMBANGU.
Le mot « repentir » fait-il partie de notre vocabulaire ? Que nous rapportent toutes nos diatribes ? Il n’y a rien de plus détestable que l’ingérence humaine dans toutes les choses relevant du domaine divin. Que comptons-nous apprendre au Saint-Esprit ? A gérer le monde comme nous patronnons des entreprises, des sociétés, etc… ? Nous n’avons pas la maîtrise, ni l’habilitation à changer le cours du destin ; c’est comme si nous faisions un saut dans l’inconnu où nous ne saurions vraiment pas quoi faire, ni décider.
« La foi reste un mystère car elle est un don de Dieu. Tout ce qui vient de Dieu, ses actes, ses pensées, garde toujours un aspect qui nous dépasse, quelque chose de mystérieux, de glorieux » (fin de citation). Tel est KIMBANGU, le SAINT-ESPRIT !
Hélène Gisèle BOUKOU
Presse Kimbanguiste - Paroisse de Rennes
(Preski-Rennes)
08 Décembre 2010