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LA TENUE DE LA FEMME A L'EGLISE
Par H. Gisèle BOUKOU
Presse Kimbanguiste Paroisse de Rennes

 
Nous lisons dans les saintes écritures que « Dieu créa l’homme à sa ressemblance ». Ce dernier est donc l’image et l’éclat de Dieu Tout-Puissant.
 
Depuis la création, l’entité de la femme est demeurée identique, au passage de tous les âges. Elle a été tirée de l’homme qui, de ce fait, est devenu supérieur à elle par une note dominante. Il est à son égard le maître, non pas pour exercer un despotisme contraignant à travers une vie de basse soumission, mais beaucoup plus parce que depuis l’origine, il a été élevé au-dessus d’elle. Issue de l’homme, la femme est la seconde moitié qui le complète, et dans le Seigneur, l’un n’est rien sans l’autre. Ces deux êtres dans l’union forment un tout, donc une seule vie devant Dieu. Dans les vœux prononcés, ils ne se chériront pas dans un amour avilissant, mais dans  un amour paré d’une aura de spiritualité et de respect mutuel.
 
La femme est certes l’égale de l’homme mais ils ne sont pas hissés au même niveau. Il en découle ainsi depuis la genèse du monde car, « l’homme est la gloire de Dieu et la femme est la gloire de l’homme ».
 
De par sa nature féminine, la femme apparaît dans sa beauté, épanouie comme une corolle ou fragile et gracieuse comme un bouton de rose dans un écrin ! Mais, dans le Temple du Seigneur, elle est appelée à être irréprochable  à tout point de vue dans toute sa mise, dans toute son attitude, par respect du lieu saint où elle pénètre. Elle ne dévoilera aucunement son corps de manière à susciter la concupiscence. Il émanera de toute sa tenue une correction absolue. Aucun carré de son corps n’attisera insidieusement les regards, dans n’importe quel lieu de recueillement où elle se trouvera. Sans pour autant s’attifer de vêtements difformes, elle soignera sa mise sans ostentation. Tout vêtement moulant tendancieusement les formes ou les courbes féminines est totalement proscrit par l’Eglise, ainsi que les décolletés vertigineux où s’égarent les regards. Dans le sanctuaire empreint de solennité où elle va pour communier avec Dieu le Père, elle ne s’assoira pas dans des poses alanguies ni désinvoltes. Mais plutôt, dans la féminité que lui confère sa condition de femme, toute son attitude exhalera un profond respect soumis ; un élan de piété et d’obéissance élancera son cœur vers le Seigneur.
 
De surcroît, un étalage excessif de bijoux onéreux ou fantaisistes est sans fondement, car ce n’est guère par le scintillement de ces dorures que Dieu jugera le degré de  foi de la femme. Pour ce faire, l’Eglise ne doit en  aucun cas être apparentée à un institut de beauté concurrentiel, ni à un établissement pour défilés de mode qui serait visiblement un foyer de rivalités frivoles. Dieu ne regarde pas les apparences des unes ou des autres, mais il voit et sonde les cœurs. C’est ainsi que toutes les pierres précieuses du monde n’auront aucun éclat, aucune luminosité devant la magnificence de l’Eternel.
 
Dans la maison du Seigneur, la femme couvrira sa tête comme il est souligné dans :
1 Corinthiens 11 :  5 – 6 
 
« … toute femme au contraire, qui prie ou qui prophétise la tête non voilée déshonore son Chef ; c’est comme si elle était rasée. Or, s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle se voile ».
 
Au contraire de l’homme, il a été donné à la femme d’avoir les cheveux longs qui, primitivement lui servaient de voile pour dissimuler en partie son corps. Ils sont pour elle une fierté, mais si elle les couvre, c’est par acceptation de l’autorité divine dont elle dépend. Se couvrir la tête en toute circonstance est donc un devoir à accomplir par la femme, sous peine d’offenser le Seigneur qui a institué cette loi pour elle.
 
C’est un signe, un signe distinctif établi comme une alliance entre elle et Dieu ; un signe perpétuel comme pour dire : « je suis l’Eternel ton Dieu et tu es mon humble servante ». Il marque de la sorte, son incontestable suprématie.
 
Dieu ne se manifeste pas seulement à l’Eglise ; il est partout car il est omniprésent.






Date de la 1ère apparition de l'article : le 27 juillet 2007
Republié le 30 septembre 2008




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