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LA NAISSANCE DU SAINT-ESPRIT
Par H. Gisèle BOUKOU
Presse Kimbanguiste Paroisse de Rennes



En remontant les échelons de l’histoire, nous nous rendons indubitablement compte, qu’avec DIEU, tout est inconnaissable, hors de la portée de l’intelligence et de la pensée de l’homme. Mais, nous ne le répéterons jamais assez : la race noire est la plus privilégiée en ce monde. Ainsi énoncé, cela semble n’être qu’une risible et frappante utopie, mais pourtant, les prophéties et les révélations l’ont confirmé.
 
A trois reprises, cette race noire a été comblée d’amour et de miséricorde du Saint Esprit, par la série des naissances suivantes :
 
-  celle de Papa Simon KIMBANGU, le 12 Septembre 1887, qui a été honni alors qu’il était venu à la  rencontre des hommes pour leur tendre la main ;
 
-  celle de Papa DIANGIENDA KUNTIMA, le 22 Mars 1918, qui a été accablé par tous les synonymes du  mot « voleur » ;
 
-  celle enfin, de Papa Simon KIMBANGU KIANGANI, le 12 Octobre 1951, qui passe pour un imposteur analphabète.
 
Toutes ces Trois Personnalités incarné et incarneront toujours l’éblouissante et puissante entité du SAINT ESPRIT.
 
Des raisonnements aux conclusions erronées, notre conscience qui est pourtant un don divin, plonge dans une incohérence qui ne lui a toujours pas fait percer le mystère de Dieu, qui se révèle à l’homme par l’Homme, c’est-à-dire, Dieu qui crée l’essence de la vie.
 
La profession de Papa DIANGIENDA KUNTIMA, ne s’est pas avérée inaccessible, loin de là ! Elle s’est adressée à toutes les couches raciales et sociales confondues. Le rassembleur d’âmes qu’il était, a farouchement combattu l’ennemi pour l’indépendance des opprimés. Dieu, le Saint Esprit, incarné sous cette forme humaine terrestre, n’a pas d’avantage été pris en compte. Par cette seconde naissance libératrice, Papa DIANGIENDA KUNTIMA est venu nous délivrer des chaînes du péché et nous montrer le seul chemin qui mène à sa demeure : Nkamba, la Nouvelle-Jérusalem. Il s’est dévoilé dans la profusion de ses messages mais, nous avons bouché nos oreilles pour ne pas entendre la voix du rédempteur.
 
Par sa naissance, il est venu nous aider, nous, les hommes iniques à traverser la fragile passerelle du salut, qui menace de s’effondrer sous le poids de nos regrets, des calamités dites naturelles chargées de violences désastreuses. La gradation du mal qui a envahi la terre est à son apogée.
 
Papa DIAGIENDA KUNTIMA, le pacifique, a inlassablement maintenu notre foi en éveil pour faire passer jusqu’à notre esprit, le fond précieux de tous les messages de son sacerdoce. Il nous a préparés pour ne pas défaillir sous l’impact inéluctable du séisme qui a secoué l’Eglise. Tous les signaux d’alarme pour nous mettre en garde, tous les clignotants d’avertissements ont transparu dans ces paroles. Mais, il y a eu un grand manque de relation communicative entre lui et nous. Nous avons été dans l’incapacité de recevoir dignement son enseignement, dans la mesure où nous l’avons plus considéré comme un homme ordinaire que comme la personnalité du Saint Esprit.
 
Sa persévérance envers nous a été magnifique. Nous ne sommes pas complètement perdus car une autre voie d’accès nous est ouverte pour rétablir notre communication spirituelle avec lui, en la personne de Papa Simon KIMBANGU KIANGANI, le troisième visage du Saint Esprit. Oserions-nous,  ô race noire sous la houlette des kimbanguistes, prétendre avec mauvaise foi, que nous ne sommes pas bénis par Dieu, avec ces renouvellements d’incarnation ? Ils ne visent qu’à éclairer l’être intérieur qui est en nous.
 
Papa DIAGIENDA KUNTIMA est en Papa Simon KIMBANGU KANGANI, faisons-lui entièrement confiance ; suivons-le aveuglément, car « la foi est l’assurance de ce qu’on espère et la conviction de réalités qu’on ne voit pas » (Hébreux 11 : 1).

Rennes, le 21 mars. 2008




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