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CHRONOLOGIE BIOGRAPHIQUE
DE SIMON KIMBANGU
Par
LUZITISA DIAMBU Narcisse
Presse Kimbanguiste France
12 septembre 1887 : Naissance de Simon
Kimbangu
à N’kamba, territoire de Mbanza Ngungu,
Région du Bas Congo, en République
démocratique du Congo.
17 mai 1894 : Accueil du
missionnaire Cameron à N’kamba par maman
Kinzembo. Alors qu’il venait d’une
tournée d’évangélisation
à
Mbanza Lemba d’où il a été
pourchassé par les indigènes. Peu avant son
départ,
il pria pour maman Kinzembo et lui donna un couteau et un collier. En
ce
moment-là, Simon Kimbangu était
âgé de 6 ans. Et il dit à
maman Kinzembo
lorsque votre fils grandira, vous lui donnerez ce couteau.
1897 :
« Autorévélation »
de Simon Kimbangu à son père, en lui
disant : « Avant que vous ne soyez
nés, je fus ». Et il ajoute
: « dans les jours à
venir, mon nom sera enseigné dans le monde
entier. Cependant, mon père ne verra pas ma gloire
». Alors que Simon Kimbangu
était presque âgé de 10 ans.
1910 :
Déclaration de la renaissance de Simon
Kimbangu
auprès de ses amis en 1918 à N’kamba.
12 février 1914 : Naissance de son
premier fils, Charles Kisolokele
Lukelo Daniel à N’kamba.
04 juillet 1915 :
Bénédiction nuptiale à Vula
et
baptême dans la rivière Tombe de Simon
Kimbangu.
25 mai 1916 :
Naissance de son deuxième fils, Salomon Paul
Dialungana Kiangani à N’kamba.
22 mars 1918 :
Naissance de son troisième fils, Joseph Diangienda
Kuntima à N’kamba.
1918 :
Appel de Jésus-Christ adressé à Simon
Kimbangu pour paître
son troupeau afin de le conduire en toute
vérité. Cet appel consistait
non seulement en la création de l’Eglise
universelle Jésus-Christ sur la
terre mais aussi à libérer tous les peuples
opprimés du monde, tout en
établissant l’égalité
fonctionnelle entre toutes les races, d’où
son
expression : « Les Noirs
deviendront des Blancs et des Blancs
deviendront de Noirs ».
06 avril 1921 :
Accomplissement de cette mission par la
fondation de l’Eglise de Jésus-Christ. Cette
fondation se justifiait par la
tenue du premier culte kimbanguiste à N’kamba,
après le coup de cloche tintait
par son épouse Marie Muilu Kiawanga. Toujours dans
la matinée, Simon
Kimbangu réalise son premier miracle public par la
guérison de maman Nkiantondo
à Ngombe Kinsuka.
07 mai 1921 :
Choix de disciples de Simon
Kimbagu sur l’instruction de
Jésus–Christ à
N’kamba. Ces disciples sont
entre autres : - Thomas Ntualani qui finira par
faire cavalier
seul ; Pierre Ndangi ; - Mikala
Mandombe ; - André Mbaki(se retracta) ,
Thérèse Mbonga ; Jean Mukoko ; Paul
Manika (disqualifié); - John Mayangi
; - Emile zola ; et quatre
secrétaires qui sont Daniel Stéphane Mfinangani,
Pierre Nzungu, Thomas Duma et
Simon Nsumbu.
11 mai 1921 :
Mission d’enquête de
l’administrateur de Thysville, Léon Morel,
à N’kamba pour
s’enquérir de la situation
réelle sur le ministère de Simon
Kimbangu. Mission qui avait alerté le gouvernement
colonial du danger du
mouvement kimbanguiste qui provoquait la
sclérose des
activités économiques de la
région.
06 juin 1921 :
Tentative d’arrestation de Simon Kimbangu par
l’administrateur territorial de Thysville (Actuel Mbanza
Ngungu) en compagnie
de quelques soldats. Lors de cet échec, Simon Kimbangu
abandonne son village,
bastion de son ministère pour
s’établir à Mbanza Nsanda où
le fugitif
passera 3 mois et 5 jours.
10 septembre 1921 :
Fin de la retraite de Simon Kimbangu à
Mbanza Nsanda,
localité
où il a prophétisé
des événements irréversibles
tels : - La libération des peuples
opprimés ; - La construction
du temple de N’kamba construit de 1977-1981, - Son
arrestation imminente
et celles de nombreux disciples kimbanguistes, etc.
12 septembre 1921 :
Retour de Simon Kimbangu à N’kamba où
monsieur
Snoek et ses soldats avait procédé
à son arrestation. Puis, il était
emmené à Thysville avec 125 personnes.
29 septembre 1921 :
Début du procès de Simon Kimbangu ainsi que de
ses collaborateurs. Procès au cours duquel Simon Kimbangu et
les siens s’y
présentaient sans appui d’un avocat.
03 octobre 1921 : Condamnation
à mort de Simon Kimbangu par
le Conseil de guerre de Thysville, toutefois ses disciples
étaient
condamnés à des peines allant de deux
à plus de vingt ans
d’emprisonnement.
19 novembre 1921 :
Commutation par le roi Albert 1er de Belgique
de la sentence de peine de mort en peine
d’emprisonnement à vie. Puis
transfert immédiat de Simon Kimbangu à
Lubumbashi, (anciennement
Elisabethville) via Kinshasa, (jadis Léopoldville).
03 décembre
1921 : Transfert de Simon Kimbangu à
Léopoldville avec
quarante soldats de la Force
publique pour garantir sa sécurité.
06 décembre
1921 : Déportation vers 6 heures du
matin de
Simon Kimbangu et quelques prisonniers vers le Haut Congo,
après le
prélèvement de leurs empreintes digitales au
parquet de Léopoldville.
25 décembre
1921 : Accostage du bateau abord
duquel se trouvait Simon Kimbangu à Kisangani, où
les prisonniers furent
séparés de celui-ci, qui, seul,
était resté dans le bateau pour
être acheminé à Kindu.
20 janvier 1922 :
Arrivée de Simon Kimbangu à la
section de prisonnier dangereux de Kasombo à Elisabethville
où il a été
interné dans trois cellules différentes
d’abord dans la cellule numéro 87
où il a justement fait 7 jours. Ensuite
dans une autre cellule où
il a passé 20 ans. Avant d’être enfin
placé dans une pièce dimensionnée de
1.20 cm sur 0.80 où il a
passé
les 10 dernières années de sa vie.
09 août 1939 :
Apparition de Simon Kimbangu auprès de son fils
cadet Joseph Diangienda à Boma.
24 avril 1942 :
Apparition publique de Simon Kimbangu à Boma, alors
qu’il était simultanément
détenu en prison à Elisabethville. Une cellule
était
préparée pour le détenir à
la prison militaire de Tshinka. Le jour suivant la
porte de sa cellule de Tshinka avait été
arrachée, mais il y laissait trois
blouses blanches lesquelles avaient été
confiées entre les mains de Joseph
Diangienda par l’avocat
général de Boma le 04 novembre 1982.
1948 :
Arrestation
le même jour de 5 (cinq) Simon Kimbangu. Le
premier à Coquilathville (Mbandaka), le second à
Boende, le troisième à
Ekafera, la quatrième à Bolafa et le
cinquième à Elisabethville (Lubumbashi).
Tous les cinq seront conduits auprès de Simon Kimbangu
originel pour former un
cortège de six Simon Kimbangu. Le lendemain, tous les 5
autres auront disparu
et il n’en restera que celui de la prison.
Novembre 1948 :
Un avion en provenance de la France avec 15 passagers atterrit
à Maya-Maya à Brazzaville
L’un des passagers est noir alors qu’au
décollage de l’avion ils étaient tous
les quinze blancs. Après enquête il
s’agira bien de Simon Kimbangu. On
l’acheminera à Léopoldville (Kinshasa)
où il croupira dans la prison de Ndolo,
aux côtés d’un certain Camille EKUTU qui
deviendra le Capitaine du bateau
présidentielle du Président Mobutu.
04 août 1951 :
Présentation de Simon Kimbangu à Joseph
Diangienda
des jeunes vêtus en uniforme vert et blanc avec
qui ce dernier
allait bâtir l’Eglise kimbanguiste.
04 octobre 1951 :
Sortie de prison de Simon Kimbangu de sa
minuscule cellule sans qu’aucune mesure
de grâce ne soit décidée en
sa faveur par l’autorité coloniale belge.
12 octobre 1951 :
Mort de Simon Kimbangu à l’hôpital
Prince Léopold
d’Elisabethville ; après avoir
purgé 30 ans et un mois de détention.
13 octobre 1951 : Funérailles
de Simon Kimbangu au cimetière de la
ville d’Elisabethville, sans la présence de
membres de sa famille alors que ses
deux enfants Kisolokele Lukelo et Diangienda Kuntima étaient
des fonctionnaires
dans l’administration coloniale belge.
Du 29 juillet au 5
août 1952 : Apparition de Simon
Kimbangu
vers 7 heures du matin à Lowa auprès de ses
disciples pour leur annoncer sa
victoire, en disant : « Moi, Kimbangu, fils
des Bakongo, Dieu m'a
confié les quatre coins du monde ; Il ne restera qu'un seul
gouvernement au
monde ; Une monnaie unique et une seule Eglise ».
24 mars 1960 :
Exhumation de la dépouille mortelle de Simon Kimbangu par
son fils cadet Joseph Diangienda en compagnie de quelques
kimbanguistes, après
avoir sollicité l’autorisation du gouverneur
provincial d’Elisabethville.
Miraculeusement le corps de Simon Kimbangu n’avait pas de
connu de
décomposition après avoir
été gardé neuf ans sous la terre. Ce
qui avait
facilité de le placer dans le cercueil de substitution
prévu à cet effet.
02 avril 1960 :
Accueil triomphal du sarcophage de Simon Kimbangu
par une grande foule des kimbanguistes à Matadi Mayo dans la
banlieue de
Léopoldville.
03 avril 1960 :
Arrivée du cercueil de Simon
Kimbangu à N’kamba où les
pèlerins lui ont rendu un dernier hommage vibrant.
13 avril 1960 :
Introduction du cercueil de
Simon Kimbangu dans le mausolée situé devant le
temple de N’kamba. Sanctuaire,
achevé le 31 mars 1960 par papa Bawonda de Brazza
ville. Ce mausolée
abrite non seulement tous les corps des
vénérables chefs spirituels
kimbanguistes mais aussi leurs épouses ; ainsi que
les reliques de maman
Kinzembo, elle, qui avait hébergé Simon Kimbangu
après le décès de sa mère,
Luezi.
12 septembre 1987 :
Célébration du centenaire de la naissance de
Simon Kimbangu.
12 septembre 1991 :
Réhabilitation de Simon Kimbangu sous Mobutu en
République Démocratique du Congo, ex
Zaïre.
Du 12 au 15 février
2006 : Tenue de la conférence
internationale
sur Papa Simon Kimbangu au centre
d’accueil et des conférences de
Kinshasa. Conférence qui a proclamé
solennellement que Papa Simon Kimbangu,
fondateur de l’Eglise kimbanguiste, est le paraclet promis et
envoyé par notre
seigneur Jésus-Christ.
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